De vêtements et de chaussures

B L U E inspiration

Pictures on my tumblr : poupidouh.

Publicités
Par défaut
De rien du tout, De visiter le monde

L’enfer, c’est les valises.


Source : Tumblr

Me voilà armée de mon thé, ma bouillotte et FRIENDS pour non pas vous parler des règles, cette période du mois où les femmes perdent foi en l’humanité, mais rassurez-vous un jour je vous en parlerai. Les filles pourront approuver et les garçons vous le lirez d’un air dégoûté.

En ce mois de janvier congelé, je vous imagine vous imaginer en train de bronzer près de la mer sous le soleil du mois de Juillet. Vous avez hâte, non ? Comme tout le monde. Même si sous nos 50°C (imaginaires), on va pleurer qu’il fait trop chaud et qu’on veut courir nus dans la neige. Mais partir en vacances, ça veut aussi dire qu’il faut faire sa valise et là ça se corse. La corvée des bagages, c’est chiant et ça demande un diplôme en logistique ou d’avoir fini tous les niveaux du Tétris. Faire sa valise, c’est un peu la partie énervante des vacances parce qu’il faut d’abord choisir ce que l’on va prendre, puis réussir à tout faire rentrer dedans, étrangement elle est toujours trop petite. Et après arrive le cliché de la personne essoufflée assise sur sa valise, et c’est plutôt drôle de se comparer à Médusa dans Bernad et Bianca. Et puis il y a ceux qui la font un mois à l’avance pour les fous de l’ordre et de l’organisation, ceux qui attendent le dernier moment et qui inévitablement oublient des trucs, et ceux qui commencent tôt et terminent trente minutes avant le départ et qui inévitablement oublient des trucs aussi. Mais voilà, vous avez enfin fermé votre valise et vous voilà dans votre grand Palace. Bon voyage !

Voilà, vous avez passé une ou deux semaines sous le soleil des tropiques, vous avez pris de beaux coups de soleil, acheté des souvenirs pour Papy Michel et Mamie Gertrude et vous avez bien éparpillé toutes vos affaires dans la chambre. Il faut refaire sa valise. Il faut dire adieu aux vacances par ce geste symbolique. C’est triste, c’est déprimant mais c’est comme ça. Faire la valise au retour est trois fois plus chiant que de la faire pour partir : primo, on retrouve le train-train quotidien; deuzio, on reprend les arguments précédents et tertio; vous avez deux fois plus de trucs à faire rentrer dans ta valise parce que vous êtes trop généreux vous avez des souvenirs pour toute la famille, même si vous gardez les plus beaux trucs pour vous. Là, il faut en plus d’avoir besoin d’un diplôme en logistique, il faut travailler à la NASA pour réussir à fermer cette valise. Mais ce désespoir face à la corvée des bagages du retour n’est rien comparé aux beaux souvenirs avec lesquels vous repartez. Puis sérieusement, jamais on ne se privera de vacances juste parce que faire la valise nous emmerde ! C’est juste un petit obstacle pour atteindre le Paradis.

Sur ces mots, je vais aller essayer de faire mon bagage pour mes deux jours à Londres, deux jours c’est rien mais je sais que je vais encore partir surchargée, comme d’habitude, c’est mon fléau. Et attendez vous à avoir un prochain article sur Londres, la capitale que j’aime tant. Goodbye.

Par défaut
De la vie palpitante d'une fille pas palpitante, De séries et d'addictions

To be a girl or not to be ?

Source : Tumblr

C’est en prenant ma douche (c’est fou comme c’est souvent sous la douche que nous vienne des idées lumineuses – quand la pomme de douche devient l’ampoule -) que j’ai eu une idée pour un nouvel article, je me suis dit « C’EST FOU COMME JE SUIS TOUT SAUF FÉMININE ! » mais c’est pas grave. Parce que franchement perdre une heure à me maquiller et coiffer, ce n’est pas ma tasse de thé. Et puis quand j’essaie de me faire jolie, ça finit toujours en catastrophe ! Et je suis si persévérante que j’abandonne très vite.

Du coup, je me suis demandée ce que c’était qu’être une fille. Oui, c’est quoi être une fille ? Porter du rose (ça je fais), porter de la dentelle (ça je fais), se maquiller (bon, si c’est mettre une BB Crème et du mascara, je suis ok), se coiffer (un coup de brosse le matin ? … non, bon), pleurer devant des films (ok, je pleure tout le temps mais c’est juste trop cruel de tuer des animaux), ne pas être vulgaire (Robin  Scherbatsky n’est pas une fille, elle dit des gros mots !), porter des talons (mais ça fait mal…), porter des jupes et robes (mais on voit mes jambes…) et être gracieuse (si c’est danser comme un hippopotame alors c’est bon) ?Je suis quand même une fille mais il y a tellement de contraintes à être une fille, une vraie qui est tout le temps jolie et présentable dont tous les garçons sont amoureux !

Je sais pas, les filles qui se font jolies, elles ont des journées qui durent 44 heures ? Parce que moi, je préfère dormir et regarder des séries plutôt que de me faire souffrir volontairement. Les épilations qui durent deux heures et qui font aussi mal qu’une immolation, parce que l’épilateur électrique c’est une invention de Satan rien d’autre, se désarticuler pour réussir à se faire une jolie coiffure et bientôt avoir à se plier en quatre pour s’hydrater chaque parcelles de son corps parce qu’une fille doit avoir une peau de bébé, faire du sport pour avoir le corps de Lara Croft… Je peux dire « LOL » ? Et pourtant, des fois j’ai envie de pleurer sur mon corps flasque, mes boutons, ma trousse de maquillage vide et mes cheveux ternes. Ah, mais ce n’est pas le rôle d’une fille de se plaindre tout le temps ? Ou de glousser ? Hihihihi, ça je le fais bien.

Et puis, pourquoi on associe toujours les garçons à la geekitude et pas les filles ? C’est pas sexiste ça, un peu ? On peut être une fille et bien aimer les jeux vidéos, se connaître un minimum en HTLM, savoir allumer un ordinateur. Par exemple, repas de famille pour Noel et voilà que ma tante demande à mon cousin de lui installer le réveil sur son nouveau portable, le pauvre tenait l’objet comme s’il s’agissait du bébé de Rosemary, heureusement je suis venue à sa rescousse ! (Vous pouvez m’appeler Wonder-Clem). Pour dire qu’une fille se connait aussi en technologie ! Et toc.

Ma chambre est toute rose, je pleure devant Titanic et Bambi, je ne bois que du thé, je ne rote et pète jamais (du moins pas en public), je suis la meilleure amie de Bridget Jones dans ma tête, alors peut-être que je suis bien une fille enfin de compte. Pas en apparence mais sous mon visage sans maquillage, il se cache surement une jeune fille sensible et tout ça, mais qui se fait un peu bouffer par mon côté geek avec mes tee-shirts pour hommes Frankenweenie achetés chez Uniqlo. Et certes, je parle tout le temps de mes cheveux mais quand je vois la relation de mon frère avec les siens, je me demande si ce n’est pas lui la fille à la maison. HAHAHAHAHA. Oups, c’est mon côté bitch qui ressort. 

Je suis quand même loin de prétendre ressembler et atteindre le niveau de mes modèles. Un jour, je serai une parfaite Audrey Hepburn ou Scarlett O’Hara. Bon, on y croit un jour je prendrais plaisir à m’épiler les sourcils et me priver de chocolat. Je vais aller pleurer devant Love Actually. Adieu.

P.s : tout ça pour dire en fait, que je me sens vraiment fille parce que j’aime bien faire des chichis et être jolie et le rose. C’est juste que se plaindre, c’est marrant.

Par défaut