De rien du tout

Quand j’étais petite…

Être enfant, c’était bien, on s’imaginait que la vie était facile, que tout était possible et que l’argent poussait sur des arbres. Être enfant, être insouciant, c’était bien.

Bébé Catmenteen

Et j’avais du style quand j’étais haute comme trois pommes.

Quand j’étais en primaire, j’étais une bonne élève, j’avais des copines et je jouais à l’élastique. Je rêvais aussi d’avoir un appareil dentaire, des lunettes et la poitrine de Pamela Anderson. On peut dire que mes rêves se sont réalisés, je l’ai regretté. J’étais contente, je voyais ma famille, je venais d’avoir une petite sœur et ma mère m’avait offert un chat (après la disparition de Mlle Mitoufle, autre chat que j’ai possédé pendant un mois). La vie était belle, j’avais Disney Channel et j’étais fan de Lizzie McGuire. Je voulais être une star, je disais que j’aurais une grande maison avec une piscine, que je serais une chanteuse et que j’aurais beaucoup d’argent. Je détestais les petites filles qui passaient l’audition pour être la nouvelle Emilie Jolie, je les enviais. Je pensais qu’on pouvait devenir ce qu’on voulait juste parce qu’on le voulait. J’avais toutes les Barbies que je voulais, j’étais gâtée.

Puis un jour, j’ai compris que ce n’était pas si facile. Certains avaient plus de chance que d’autre. J’ai compris que je ne pourrais jamais être médecin légiste parce que j’étais nulle en maths et science. Le collège a été ma première claque. J’ai découvert la perte d’un être cher. Je me suis renfermée sur moi-même. Alors je lisais, je regardais des films. C’était mieux que la réalité. Je voulais devenir égyptologue, avocate, journaliste… Que d’idées d’avenir. Aujourd’hui, je suis loin de tout ça. Mais j’étais bien, j’allais bien.

Je regrette l’époque de mon enfance où tout était facile, nos rêves semblaient réalisables, on s’émerveillait pour un rien.

Ce billet a été écrit en juin 2013, je ne sais pas pourquoi je ne l’avais pas posté, il me semblait sûrement trop brouillon. En le relisant, je me suis dit qu’il est bien tel qu’il est, il représente bien ce que je pouvais ressentir en l’écrivant : nostalgie, regrets… C’est drôle parce que c’était surtout en rapport avec mon incertitude sur mon avenir et je n’en parle pas, je rejette même l’idée de devenir journaliste. Je suis actuellement en Lettres Modernes option journalisme, et j’écris des critiques. La vie est ironique et inattendue. Je n’ai donc rien changé sur la première version, ne serait-ce que les fautes d’orthographe (et s’il en reste je peux avoir honte). 

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De rien du tout

Freaky Friday – semaine 1

Non, je ne vais pas vous parler du film, bien qu’il soit génial et que j’adore la Lindsay Lohan de cette époque (elle était encore jolie), et que la soundtrack soit une de mes favorites. Je trouve ça drôle d’utiliser ce titre, parce qu’à l’instar de Jamie Lee Curtis et Lindsay, j’ai aussi échangé (de rôle, pas de corps) avec ma mère. Oui, pendant deux semaines, je vais devoir faire le ménage, m’occuper des animaux et… *insérer musique qui fait monter la tension* ME FAIRE LA CUISINE. Enfin, pas seulement pour moi mais aussi pour mon frère de bientôt dix-sept ans. Je vous l’ai dit à quel point je suis une catastrophe en cuisine, j’ai donc imaginé me laisser mourir de faim mais c’était une solution trop extrême. Enfin, cette expérience me donne envie de tenir une « journal de bord » parce que ce sera ma première aventure « de vie d’adulte » (parce que oui, j’ai bientôt vingt ans mais je n’ai jamais été seule plus de trois jours et que par conclure je suis une Tanguy un peu, très assistée). Je trouve cette idée assez marrante, et sûrement parfois ennuyante, mais au moins j’ai un article plus ou moins long à suivre. A vous de voir si vous avez envie de perdre votre temps avec ma vie pas-du-tout-palpitante ou de fuir (très vite).

Samedi 13 juillet : les parents et la sœur ont quitté le navire à quatre heure du matin, ils m’ont réveillée parce qu’ils ne sont pas discrets mais j’ai pu leur dire au revoir. Je me suis recouchée, et j’ai entendu des bruits… La maison serait-elle hantée ? Ou un psychopathe est-il entré pour me tuer ? (En fait, c’était juste le chat qui voulait manger et qui fouillait dans son tiroir de bouffe). Malgré l’angoisse de me retrouver seule comme une adulte, j’ai pu dormir presque six heures. Ma première tache fut de nourrir les affreuses bêtes qui nous servent de chats, d’aller voir les lapins (cinq lapins ! dont trois petits bébés) et puis de me nourrir. Je me dis que la vie de ma mère n’est pas si mal, parce que j’ai quand même eu le temps de lire La Trilogie Marseillaise de Marcel Pagnol (qui est vraiment bien au passage) et d’écrire trois lettres (parce que j’aime pas les mails) et d’aller déposer de l’argent à la banque. Bon, je n’ai pas encore fait de lessive, ni tourner le lave-vaisselle, ni fait le ménage et encore moins les courses… Je rirais sûrement moins les jours suivants. J’ai dû affronter une de mes peurs en revanche, ainsi que briser une promesse que je m’étais faîte : j’ai dû aller dans l’enclos de nos chiens pour les nourrir ! J’en suis revenue indemne mais changée. Et me voilà à relater une journée tranquille, et je m’apprête à aller manger (mais quoi ? il n’y a plus rien) et regarder un Disney pour faire une critique et la poster sur Blockbuster Mania.

Dimanche 14 juillet : j’ai fait tourner la machine à laver et le lave-vaisselle. VICTOIRE ! Rien n’a été détruit ou inondé. La fille assistée que je suis a l’espoir de pouvoir un jour vivre seule sans se faire électrocuter ou je sais pas quoi. Bon, je m’étais dit que je ferai le ménage, mais j’ai pas eu le temps. J’ai quand même réussi à étendre le linge, m’occuper un peu des animaux et vider le lave-vaisselle. Mais je voulais profiter du soleil, donc je suis aller à la plage en roller. En rentrant, je suis allée enlever le linge (et non, je ne l’ai pas plié, ni repassé). Enfin, je n’ai fait aucun dégâts (sauf renverser du soda partout sur le meuble de la cuisine). Et après, je suis partie faire du baby-sitting. Journée tranquille un peu, même si j’ai failli à mon devoir de Cosette en ne passant ni l’aspirateur, ni la serpillière.

Lundi 15 juillet : miracle ! J’ai réussi à tenir mon planning et à glander bien comme il faut à côté (les vieilles habitudes ont la vie dure). Pour résumer, j’ai passé l’aspirateur et la serpillière au rez-de-chaussé en portant des Reebok Slimtone et en écoutant RTL2 (en gros j’ai dansé en passant l’aspirateur). J’ai pu finir The Tudors, parce que j’avais hâte, et on a fait les courses avec mon frère. Et j’ai plié le linge. De mon côté, j’ai pu rédiger ma critique, commencer Mansfield Park (certes seulement 30 pages) et j’ai regardé 5 épisodes de Doctor Who. En fait, le temps que j’ai passé devant la TV, c’est celui que ma mère passe au boulot habituellement, donc je comprends qu’elle n’ait pas le temps de tout faire, mais ce n’est pas non plus la mer à boire.

Mardi 16 juillet : devrais-je culpabiliser d’avoir délaissé nos petits lapins et seulement nettoyé la salle de bain ? Il faut dire que j’ai passé la journée à regarder 8 épisodes de Doctor Who et regarder deux films ensuite The Descent et Camping-Car. J’ai vécu une journée normale, ma vie habituelle quoi, j’ai même tellement eu la flemme de manger qu’on a commandé deux grandes pizzas pour 21€90, l’affaire du siècle ! J’ai passé la soirée avec mon frère aussi, nous ne nous sommes même pas frappés. Résultat ? Je suis plutôt contente et un peu fatiguée. Parce que oui, rester couchée devant un écran ça fatigue.

(Mercredi 17) Jeudi 18 juillet : faut pas déconner, ce sont les vacances donc pendant deux jours j’ai fait ce qu’il me plaisait. Mais vu que je suis une gentille Cosette, j’ai quand même tenu la maison. Et aujourd’hui (donc jeudi), j’ai fait à manger. AMEN MOI-MÊME. C’était qu’une salade de pâtes, mais l’eau chauffait pas alors c’était long et j’aime pas quand c’est long. En plus, mon frère n’en a même pas mangé. Ingrat. Sinon les animaux vont bien, mais demain je vais leur faire un peu pus de câlins pour pas qu’ils dépriment.

Vendredi 19 juillet : pourquoi ma mère se plaint de devoir tout faire ? Je demande parce que j’ai pu faire les poussières, vider le lave-vaisselle et regarder encore une huitaine d’épisodes de Doctor Who. C’est une drogue cette série d’ailleurs. En même temps, je pense que j’ai abandonné de tenir convenablement la maison tous les jours. Je suis pas faîte pour être mère au foyer, je crois, et j’en suis plutôt contente. Mais il va quand même falloir que je me décide à repasser l’aspirateur, parce que je commence à avoir pas mal d’allergies. Ma triste triste vie.

Samedi 20 juillet : j’ai pris mon courage à deux mains, j’ai fait une autre machine parce que mon frère porte 10 tee-shirts en 5 jours, je ne sais pas comment il fait. Donc si il lit ça : partage ton secret avec nous, explique-nous comment on fait pour porter autant de vêtements en si peu de temps. J’ai rien lavé, apparemment on s’habitue vite à la saleté. Bon, non, pour de vrai c’est parce que mon frère va faire une soirée et j’attends qu’elle soit passée pour faire LE grand ménage. Je ne suis même pas morte de faim encore, mais il faut dire que ma super salade de pâtes a pu me nourrir pendant plusieurs repas. Repas malin.

Nous voilà donc dimanche, à la moitié de mon aventure en solitaire (pas si solitaire que ça, mon frère est là mais bon) et j’en profite pour faire un petit récapitulatif de cette semaine :

Passer la serpillière : 1x

Passer l’aspirateur : 3x

Faire les poussières : 1x (puta**, ça c’est sale)

Machine à laver : 3x

Lave-vaisselle : 3x

Argent dépensé : plus de la moitié du budget (ah…)

Objets cassés : ZERO. Amen.

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De cinéma et de pop corn

Le jeu des 11 questions – cinéma.

Ô toi, internaute de longue date, te souviens-tu des TAG sur les Skyblog ? Eh bien, il semblerait que cela soit redevenu à la mode, mais de manière un peu plus réfléchie et intéressante. Oui, oui, oui, c’est tout à fait possible.  Et il y a donc le « Jeu des 11 questions », sur le cinéma, qui apparemment fait fureur sur Twitter, le game comme l’appellent les chevronnés.  Et malgré moi, j’ai été la victime (oui, j’insiste sur le terme de victime) de Mathieu (son blog et son twitter) qui m’a donc posé ses 11 questions. Je suis supposée après y avoir répondu à moi aussi donner 11 questions à 11 pauvres victimes, mais je ne suis pas si sadique (et j’ai pas le temps) donc je me contenterai de répondre le plus fidèlement possible à celles de Mathou (c’est mignon comme surnom, non ?).

  • 1/ Je suis sûr que le cinéphile en toi adule un film que pourtant personne n’a vu ni jamais entendu parler (ou quasiment personne) ? Tu es le seul fan de la planète de ce film et tu as un besoin irrépressible de le dévoiler au monde entier. Quel est le titre de ce film ?

Avant, j’avais l’impression d’être la seule à connaître certains films, j’en étais fière. Mais que nenni, une fois arrivée sur Twitter, je me suis rendue compte que je vivais dans la désillusion et que des gens cultivés existaient bel et bien. J’exagère.  Donc en fait, je ne peux certainement pas vous dire Moulin Rouge!, Eternal Sunshine of The Spotless Mind ou encore Jaws… Quel dommage. Oui, tu te rendras compte au cours de ce jeu que j’aime beaucoup de films, tellement que parfois j’en oublie. Donc du coup, je vais vous donner le premier vrai film de Nicole Kidman, elle était toute jeune, toute mignonne et se promettait un bel avenir dans le cinéma : Dead Calm. En plus, elle est accompagnée par le talentueux Sam Neil. Le spitch est simple : après la mort de leur fils, causé par un accident de voiture où la mère a survécu, le couple part en mer pour se changer les idées, ils sauvent un naufragé et… Je ne vais pas vous spoiler. Il est angoissant ce film. Sinon, j’aurai pu aussi vous dire Far and Away, de Ron Howard, toujours avec Nicole Kidman et avec Tom Cruise, un film d’époque, d’amour qui raconte un peu beaucoup de chose : la ruée vers l’or, les problèmes en Irlande, le rôle d’une femme au 19ème siècle. Il est sympa.

  • 2/ Quel est le film qui t’as fait prendre conscience que le cinéma et toi, ça serait une histoire d’amour qui durerait longtemps ?

J’ai grandi avec le cinéma. J’ai eu une éducation un peu laxiste sur les bord niveau télévision pour être franche, et j’en suis reconnaissante. Mais petite, regarder un film, c’était un passe-temps comme les autres. J’ai grandi en étant amoureuse de Marty McFly, je rêvais de visiter Jurrasic Park et Robin Williams, c’était Peter Pan et Alan de Jumanji. Mais je pense que c’est de redécouvrir Moulin Rouge! à l’âge de 14 ans qui m’a fait comprendre que le cinéma ne serait pas qu’un passe-temps. Ensuite, j’ai eu la chance de découvrir des films comme Elephant de Gus Van Sant avec le lycée, et beaucoup de films des années 20 et 30, ce qui je pense à attiser un peu plus mon intérêt pour le 7ème art. (EDIT) J’ai oublié Eyes Wide Shut qui m’a tout simplement prouvé qu’on pouvait tout voir au cinéma, et qui m’a donné envie de découvrir plus de films de Kubrick (j’y travaille).

  • 3/ Quel est ton genre de film préféré et pourquoi ?

J’aimerai bien répondre que mon genre de film favoris est celui du film cérébral mais ce serait mentir. Oui, j’aime ça, beaucoup mais mon péché mignon niveau film reste le genre d’horreur. A mon plus grand malheur, j’ai l’impression d’être insensible et donc les nouveaux films de ce genre sont pour moi souvent des navets (salut Sinister et The Last Exorcism Part II). Je ne cherche pas forcément à voir des films gores, je cherche à avoir peur, à me tordre les méninges pour comprendre qui est le tueur/le monstre. En fait, c’est plus l’horreur psychologique que j’aime, le film bercé par le suspens et la suggestion. Par exemple, le premier [REC] est pour moi un très bon film d’horreur. Du coup, je cherche absolument à voir les originaux, puisque nous sommes infestés de mauvais remakes (salut Freddy de 2010 et Vendredi) qui contiennent plus de scènes de cul que de sang. Je trouve ça triste. Dans le même genre, j’aime bien les slashers, comme Scream ou I Know What You Did Last Summer. En fait, j’aime bien avoir peur et voir des gens se faire zigouiller. (J’aime beaucoup les films d’époque avec des beaux costumes et de belles musiques aussi, je suis pas juste une psychopathe, j’ai un côté romantique, t’sais).

  • 4/ Quel film aurait pu (ou a d’ailleurs) réellement changer ta vie et te faire faire des choses complètement dingues ?

Eternal Sunshine of The Spotless Mind. Sans (presque) aucune hésitation. La première fois que j’ai vu ce film, c’était par simple curiosité puisque Jim Carrey porte le nom de mon défunt grand-père, Joel, et que Kate Winslet porte mon si joli prénom, ça faisait une drôle de coïncidence, et le casting est vraiment bien. Je l’ai donc vu, j’ai l’ai même regardé deux fois de suite pour vraiment bien comprendre. Je me suis immédiatement retrouvée dans le personnage de Kate, mais cette Clementine, elle faisait un peu tout ce que moi je n’osais pas (se changer sa couleur de cheveux comme elle avait envie), dire ce qu’elle pensait n’importe quand n’importe comment. Et moi aussi, j’aimerais parfois pouvoir effacer des moments de ma vie, sur un coup de tête. Effacer sa mémoire, c’est quelque chose de dingue, non ? Je pense que ce film m’a un peu permis de me libérer des contraintes que je m’imposais et d’essayais d’être un peu plus moi-même (même si je suis toujours coincée et renfermée sur moi-même, personne n’est parfait). (J’ai l’impression de faire un hors-sujet).

  • 5/ Quelle est la personne pour qui tu as le plus d’admiration dans le monde du cinéma ? (tu as le droit à toutes les professions, toutes les époques, toutes les nationalités)

Il y en a beaucoup trop. J’hésite entre donner un réalisateur, des acteurs… Ils ont tous mon admiration, ils sont tous importants dans le monde du cinéma. Alors, je vais peut-être donner celle que j’admire depuis plus longtemps : Nicole Kidman. J’admire le fait qu’elle puisse passer d’un genre à un autre, elle arrive à s’adapter à presque tous les genre et m’a rarement déçue, même dans les navets qu’elle  pu faire, je la trouve douée (bonjour, je suis très objective). Après, je reconnais qu’elle a fait quelques erreurs de rôles, et de chirurgie, mais je n’ai jamais cessée de l’admirer. Chaque prix, chaque nominations sont amplement mérités. Et c’est un vrai plaisir depuis Rabbit Hole de la voir revenir en force sur nos grands écrans. Et en plus, elle vient de tourner un film avec Colin Firth (rire de groupie multiplié par un million) ! Et puis vous avez vu sa magnifique prestation de Virginia Woolf dans The Hours ? Et son jeu dans The Others ? On ne peut pas dire qu’elle est mauvaise actrice.

  • 6/ Si comme moi tu trouves que la musique a une place prépondérante dans le cinéma : quel est ton compositeur ou ta bande originale préféré que tu pourrais écouter en boucle ?

Mais pourquoi tant de questions si difficiles ? Je pense que je vais répondre… Alexandre Desplat. Que ce soit pour les deux derniers Harry Potter ou The King’s Speech, ou la plupart des autres films que j’ai vu sur lesquels il a travaillé, je trouve qu’il a un don pour comprendre le film et réussir à faire ressortir les émotions dans ses compositions. La musique d’un film a beaucoup plus d’effet sur moi que les répliques ou la mise en scène, et Desplat arrive toujours à me faire pleurer quand il faut (bon Harry Potter 7 Part 2, c’est simple je pleure du début à la fin). Après, j’ai pas envie de délaisser Elfman qui m’a encore impressionnée pour Oz The Great and Powerfull, j’ai tout simplement adoré le thème pour le générique en début de film. Et puis Zimmer, bon, voilà, rien à dire. Je m’égare et si je continue je vais finir par tous les citer, parce que oui j’oublie pas John Williams, non mais oh !

  • 7/ Quelque chose ou quelqu’un que tu hais plus que tout au monde car il/elle t’a bousillé le plaisir d’un film ? (tu n’as pas le droit au voisin gênant dans la salle obscure, ce quelqu’un ou quelque chose doit se trouver derrière l’écran)

Je pense que je vais répondre Vanessa Hudgens. Pourtant, je l’aime bien, j’ai rien contre elle et je reconnais avoir été fan très longtemps d’elle à cause d’High School Musical. Mais dans son dernier film, donc Spring Breakers qui raconte les vacances de quatre amies qui braquent un dinner/vont en prison/rencontre James Franco le gangsta’, elle m’a juste insupportée dans son rôle de salope. Peut-être suis-je trop prude ? Je ne sais pas (on s’en fout). Mais ses gémissements de meuf en chaleur m’ont agacée, j’étais vraiment mal à l’aise pour elle (et Ashley Benson) de jouer des objets sexuels, à ce stade du film elles étaient plus que ça : des objets sexuels. Bref, j’ai vraiment pas aimé son jeu dans ce film.

J’aurais bien répondu Cotillard mais j’ai vu que les autres l’ont déjà fait, j’avais envie de me démarquer.

  • 8/ Quelle est ta scène préférée qui te met des frissons rien que d’en parler ?

Tout de suite à l’esprit (et sous mes yeux certains de mes DVD) me vient la scène finale de The King’s Speech : où enfin Bertie arrive à faire son discours à l’Angleterre sans bégayer. On ressent vraiment sa peur d’échouer, la crainte de son entourage de le voir perdre ses moyens et puis le soulagement, la fierté. Il y a, je trouve, tellement d’émotion dans cette scène. Et c’est en parti grâce à la musique, je tiens à le préciser. Mais cette scène nous prouve  que les efforts, même s’ils étaient dures, lassants, sont toujours récompensés de manière personnelle. Je ne sais pas comment m’expliquer, mais quand je vois la fin de ce film, j’ai l’impression que je peux tout faire, même ce qui me terrorise le plus.

  • 9/ Si tu devais demander l’asile cinématographique, quel pays choisirais tu et pourquoi ?

Je pense que j’irai en Inde, pour Bollywood, pour enfin découvrir et combler mes lacunes au sujet du cinéma indien. J’ai l’impression qu’on oublie souvent, aux dépens des USA, que Bollywood fait parti des plus grandes puissances du cinéma. Après de ce que j’ai pu voir, je ne suis pas sûre que leurs genre de film m’intéressent vraiment. Donc je referai mes bagages et j’irai en Angleterre, parce que chez eux, ils font de bonnes rom-com (aaaaah Bridget Jones et Love Actually !).

  • 10/ Quel est pour toi le plus gros navet que tu aies jamais eu la malchance de voir et qui ferait passer un film d’Ed Wood pour un chef d’œuvre du 7ème art ?

Drag Me To Hell de Sam Raimi. Je l’ai trouvé tellement chiant, mal joué (pardon Justin Long), l’histoire n’avait vraiment aucun intérêt et la fin était des plus stupides. Puis voir une meuf se faire arrachée trois fois au court du film des touffes de cheveux énormes, c’est pas trop mon trip. Et je pense que le fait de sacrifier un chaton, ça m’a refroidit. Je le conseille aux gens quand ils veulent rire maintenant. Et j’étais d’autant plus déçue que je pensais bien aimer ce film, adorant la trilogie Spiderman de Raimi et les films d’horreur… Mais là, non, trop c’est trop.

  • 11/ Quelle est la plus grosse surprise (positive) que tu n’aies jamais eu dans une salle obscure ?

Dernièrement, ce fut Killer Joe, je crois. J’étais un peu allée le voir à l’aveuglette, à cause de Juno Temple. Et j’ai été vraiment conquise, bien que que choquée, par ce film. C’est vraiment le genre de film que j’aime, qui te pousse à réfléchir sur tes actes et les conséquences, ce que personne ne fait souvent je pense. J’ai été vraiment dégoûtée par la violence, le peu de retenue dans ce film, mais c’est un mal pour un bien, parce que le jeu des acteurs est vraiment bien.

Plus j’avançais dans mes réponses, plus elles se faisaient courtes mais au moins : c’est fait. Et ça m’a finalement pas mal amusée d’y répondre. Tu peux me dire ce que tu en penses et même y répondre toit aussi à ces questions, pourquoi pas ? J’aime connaître les opinions des autres, toujours enrichissant ! (Ah oui, je me suis pas relue donc pardonnez-moi les fautes).

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De rien du tout, De visiter le monde

L’enfer, c’est les valises.


Source : Tumblr

Me voilà armée de mon thé, ma bouillotte et FRIENDS pour non pas vous parler des règles, cette période du mois où les femmes perdent foi en l’humanité, mais rassurez-vous un jour je vous en parlerai. Les filles pourront approuver et les garçons vous le lirez d’un air dégoûté.

En ce mois de janvier congelé, je vous imagine vous imaginer en train de bronzer près de la mer sous le soleil du mois de Juillet. Vous avez hâte, non ? Comme tout le monde. Même si sous nos 50°C (imaginaires), on va pleurer qu’il fait trop chaud et qu’on veut courir nus dans la neige. Mais partir en vacances, ça veut aussi dire qu’il faut faire sa valise et là ça se corse. La corvée des bagages, c’est chiant et ça demande un diplôme en logistique ou d’avoir fini tous les niveaux du Tétris. Faire sa valise, c’est un peu la partie énervante des vacances parce qu’il faut d’abord choisir ce que l’on va prendre, puis réussir à tout faire rentrer dedans, étrangement elle est toujours trop petite. Et après arrive le cliché de la personne essoufflée assise sur sa valise, et c’est plutôt drôle de se comparer à Médusa dans Bernad et Bianca. Et puis il y a ceux qui la font un mois à l’avance pour les fous de l’ordre et de l’organisation, ceux qui attendent le dernier moment et qui inévitablement oublient des trucs, et ceux qui commencent tôt et terminent trente minutes avant le départ et qui inévitablement oublient des trucs aussi. Mais voilà, vous avez enfin fermé votre valise et vous voilà dans votre grand Palace. Bon voyage !

Voilà, vous avez passé une ou deux semaines sous le soleil des tropiques, vous avez pris de beaux coups de soleil, acheté des souvenirs pour Papy Michel et Mamie Gertrude et vous avez bien éparpillé toutes vos affaires dans la chambre. Il faut refaire sa valise. Il faut dire adieu aux vacances par ce geste symbolique. C’est triste, c’est déprimant mais c’est comme ça. Faire la valise au retour est trois fois plus chiant que de la faire pour partir : primo, on retrouve le train-train quotidien; deuzio, on reprend les arguments précédents et tertio; vous avez deux fois plus de trucs à faire rentrer dans ta valise parce que vous êtes trop généreux vous avez des souvenirs pour toute la famille, même si vous gardez les plus beaux trucs pour vous. Là, il faut en plus d’avoir besoin d’un diplôme en logistique, il faut travailler à la NASA pour réussir à fermer cette valise. Mais ce désespoir face à la corvée des bagages du retour n’est rien comparé aux beaux souvenirs avec lesquels vous repartez. Puis sérieusement, jamais on ne se privera de vacances juste parce que faire la valise nous emmerde ! C’est juste un petit obstacle pour atteindre le Paradis.

Sur ces mots, je vais aller essayer de faire mon bagage pour mes deux jours à Londres, deux jours c’est rien mais je sais que je vais encore partir surchargée, comme d’habitude, c’est mon fléau. Et attendez vous à avoir un prochain article sur Londres, la capitale que j’aime tant. Goodbye.

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De rien du tout

Un article sur la nouvelle année, quelle originalité.

Le feu d’artifice… du 14 juillet.

Et voilà, nous avons passé un nouveau cap, nous avons à nouveau survécu à une énième Apocalypse. Ce blog n’a que quelques jours et a déjà fêté un Nouvel An, que d’émotions. Cet évènement, fêté dans le monde entier, ne m’inspire pas forcément pour écrire parce que je m’étais dit que ce serait sympa de rédiger une rétrospective de 2012, pas sur des moments marquants que nous avons tous pu voir aux informations mais à un niveau plus personnel, de faire une liste de résolutions et de surtout vous souhaiter à tous une bonne année, en grande pompe et dégoulinant d’amour. Parce que j’aime tout le monde, c’est un secret pour personne.

Mon idée d’une rétrospective est en fait mauvaise parce que j’ai un Alzheimer  précoce (c’est possible, après tout mon arrière grand-mère l’a eu) et je suis incapable de situer et me souvenir d’évènements marquants (et intéressants) qui me sont arrivés de janvier 2012 à décembre 2012. Bon si, je sais que je suis allée presque vingt fois à Disneyland Paris, que j’ai dû passer 2/3 de mon temps au cinéma et que j’ai bien dépensé une petite minuscule fortune en cinéma avec les avants-premières. 2012 fut une année de plaisir, j’ai pu rencontrer des acteurs et réalisateurs pour lesquels j’ai beaucoup d’estime. 2012 est aussi la découverte du travail d’été, adieu les vrais vacances, j’ai appris les joies (et dépressions) du boulot d’animatrices en centre aéré. Voilà une rétrospective bien ridicule. Et vous, avez-vous aussi la mémoire qui flanche et vous empêche donc de retracer toute une année ?

Et les résolutions alors ? Dans ma tête ce sont toujours les mêmes : apprendre à économiser, faire du sport, ne plus pleurer sur mon corps tout mou, travailler mieux, voyager… Patati patata. Mais qui respecte cette tradition de nos jours ? Enfin, je veux dire pour de vrai, pas seulement pendant deux semaines. C’est amusant de lister tout ça, puis à la fin de l’année c’est plutôt déprimant de voir que l’on a rien suivi. Du coup, cette année j’ai décidé de me rebeller et de ne même pas y penser… Mais vu que je viens d’écrire ce court paragraphe et que j’ai tweeté deux résolutions ce matin, on peut dire que je n’ai pas suivi ma résolution de me rebeller contre la tradition des résolutions de la Nouvelle Année. Vous me suivez ?

Et même si avec une amie, nous avons remarqué un certain blasement (ça se dit ça ? Je vais inventer des mots comme les politiques) de la part de certaines personnes vis-à-vis du réveillon , je vous souhaite à tous et toutes une très bonne année ! Et vous attendez quoi de 2013 ? Moi, rien. J’aime pas la vie, c’est un secret pour personne.

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