De rien du tout

Je suis de retour…

Pour vous jouer un mauvais tour ? Non, pas vraiment. De toute façon, je n’ai jamais vraiment aimé Pokemon. Ce serait hypocrite de ma part de sortir une des phrases les plus cultes de ce dessin-animé pour un article. Même si techniquement, je viens de le faire.  Je voulais juste revenir avec un ton léger, parce que oui, voilà presque deux mois que je n’ai rien posté ! Il y a tout d’abord eu mon travail en tant qu’animatrice, puis mon dernier stage de BAFA (que j’ai validé, youpi) et mon retour sur Paris. J’aurais très bien pu écrire après mon retour dans la capitale, j’étais occupée par mes amis et le cinéma.

Et aujourd’hui, je suis frustrée. Vraiment frustrée. Alors, je vais écrire un article sur tout qui fait que ma frustration devient un problème quotidien. Elle en devient presque ma colocataire. C’est affligeant. Tout d’abord, j’aime être sûr d’utiliser les bons mots, j’ai donc vérifié si j’étais vraiment frustrée et j’ai trouvé :

 « Etat d’une personne n’ayant pas pu satisfaire un désir et l’ayant refoulé » ou 

« Priver quelqu’un de quelque chose sur laquelle il comptait. » Merci linternaute.com.

Après vérification, je suis bien constamment frustrée. En fait, je pense que nous le sommes un peu tous, on préfère juste se voiler la face. C’est malheureux, n’est-ce pas ? Je suis dans ma période très pessimiste, de toute façon je suis française et apparemment les français sont les champions dans le genre pessimistes. Ce qui me chagrine le plus, c’est de voir que ce qui me frustre peut-être vraiment futile. Comme le fait de ne pas trouver les baumes à lèvres que je cherche depuis une semaine (ouai, les Baby Lips et les Lips Smacker Disney), il n’y a vraiment qu’une fille pour se prendre la tête à ce point et chercher dans toutes les boutiques possibles. Autrement dit pas beaucoup, vu que j’ai eu l’idée de chercher à Cherbourg.  J’ai un sacré sens de l’humour. Le fait de devoir choisir entre ma famille (et donc mon chat) et ma vie à Paris, ne pas pouvoir prendre les deux me rend parfois très aigrie. Ne pas savoir dessiner. Ne pas être motivée pour faire du sport. Voilà, je suis frustrée pour ça, des choses qui se règlent facilement, qui s’apprennent… Mais c’est tellement mieux de se plaindre. (je suis frustrée de passer mon temps à me plaindre et vous faire subir tout ça).

Je suis déçue par mon absence sur ce blog, je m’étais promis d’y venir souvent, d’écrire. De beaucoup écrire d’ailleurs, et d’être drôle. Ce n’est pas le cas et je m’en excuse. Heureusement que je n’ai pas des lecteurs frustrés, on serait mal barré. Ce qui m’a le plus frustrée aujourd’hui, c’est ce problème avec le CROUS, ma bourse qui se fait toujours attendre et de voir à quel point je stresse pour de l’argent. C’est… frustrant de se voir si cupide, avide, je sais pas quoi. Et de s’en rendre malade. Je suis frustrée d’attendre ma bourse et je suis frustrée d’être frustrée pour ça. On appelle pas ça la frustraption ? D’ailleurs, j’en ai aussi marre d’attendre ma rentrée, j’ai envie de retourner à la fac (même si les inscriptions m’énervent) pour avoir le sentiment de faire quelque chose d’utile, au moins pour ma personne.

Il n’est pas joyeux ce retour, donc peut-être vous ai-je vraiment jouer un mauvais tour ?  Je ne suis même pas drôle.  Beaucoup de frustration dans cet article, je ne sais même pas si c’est libérateur, mais je devais revenir écrire ici et voilà, c’est fait.  Et ça fait beaucoup de « frustrée », mais je voulais vraiment insister sur le moment pour que vous compreniez bien que je le suis vraiment… frustrée.

Publicités
Par défaut
De rien du tout

Freaky Friday – semaine 1

Non, je ne vais pas vous parler du film, bien qu’il soit génial et que j’adore la Lindsay Lohan de cette époque (elle était encore jolie), et que la soundtrack soit une de mes favorites. Je trouve ça drôle d’utiliser ce titre, parce qu’à l’instar de Jamie Lee Curtis et Lindsay, j’ai aussi échangé (de rôle, pas de corps) avec ma mère. Oui, pendant deux semaines, je vais devoir faire le ménage, m’occuper des animaux et… *insérer musique qui fait monter la tension* ME FAIRE LA CUISINE. Enfin, pas seulement pour moi mais aussi pour mon frère de bientôt dix-sept ans. Je vous l’ai dit à quel point je suis une catastrophe en cuisine, j’ai donc imaginé me laisser mourir de faim mais c’était une solution trop extrême. Enfin, cette expérience me donne envie de tenir une « journal de bord » parce que ce sera ma première aventure « de vie d’adulte » (parce que oui, j’ai bientôt vingt ans mais je n’ai jamais été seule plus de trois jours et que par conclure je suis une Tanguy un peu, très assistée). Je trouve cette idée assez marrante, et sûrement parfois ennuyante, mais au moins j’ai un article plus ou moins long à suivre. A vous de voir si vous avez envie de perdre votre temps avec ma vie pas-du-tout-palpitante ou de fuir (très vite).

Samedi 13 juillet : les parents et la sœur ont quitté le navire à quatre heure du matin, ils m’ont réveillée parce qu’ils ne sont pas discrets mais j’ai pu leur dire au revoir. Je me suis recouchée, et j’ai entendu des bruits… La maison serait-elle hantée ? Ou un psychopathe est-il entré pour me tuer ? (En fait, c’était juste le chat qui voulait manger et qui fouillait dans son tiroir de bouffe). Malgré l’angoisse de me retrouver seule comme une adulte, j’ai pu dormir presque six heures. Ma première tache fut de nourrir les affreuses bêtes qui nous servent de chats, d’aller voir les lapins (cinq lapins ! dont trois petits bébés) et puis de me nourrir. Je me dis que la vie de ma mère n’est pas si mal, parce que j’ai quand même eu le temps de lire La Trilogie Marseillaise de Marcel Pagnol (qui est vraiment bien au passage) et d’écrire trois lettres (parce que j’aime pas les mails) et d’aller déposer de l’argent à la banque. Bon, je n’ai pas encore fait de lessive, ni tourner le lave-vaisselle, ni fait le ménage et encore moins les courses… Je rirais sûrement moins les jours suivants. J’ai dû affronter une de mes peurs en revanche, ainsi que briser une promesse que je m’étais faîte : j’ai dû aller dans l’enclos de nos chiens pour les nourrir ! J’en suis revenue indemne mais changée. Et me voilà à relater une journée tranquille, et je m’apprête à aller manger (mais quoi ? il n’y a plus rien) et regarder un Disney pour faire une critique et la poster sur Blockbuster Mania.

Dimanche 14 juillet : j’ai fait tourner la machine à laver et le lave-vaisselle. VICTOIRE ! Rien n’a été détruit ou inondé. La fille assistée que je suis a l’espoir de pouvoir un jour vivre seule sans se faire électrocuter ou je sais pas quoi. Bon, je m’étais dit que je ferai le ménage, mais j’ai pas eu le temps. J’ai quand même réussi à étendre le linge, m’occuper un peu des animaux et vider le lave-vaisselle. Mais je voulais profiter du soleil, donc je suis aller à la plage en roller. En rentrant, je suis allée enlever le linge (et non, je ne l’ai pas plié, ni repassé). Enfin, je n’ai fait aucun dégâts (sauf renverser du soda partout sur le meuble de la cuisine). Et après, je suis partie faire du baby-sitting. Journée tranquille un peu, même si j’ai failli à mon devoir de Cosette en ne passant ni l’aspirateur, ni la serpillière.

Lundi 15 juillet : miracle ! J’ai réussi à tenir mon planning et à glander bien comme il faut à côté (les vieilles habitudes ont la vie dure). Pour résumer, j’ai passé l’aspirateur et la serpillière au rez-de-chaussé en portant des Reebok Slimtone et en écoutant RTL2 (en gros j’ai dansé en passant l’aspirateur). J’ai pu finir The Tudors, parce que j’avais hâte, et on a fait les courses avec mon frère. Et j’ai plié le linge. De mon côté, j’ai pu rédiger ma critique, commencer Mansfield Park (certes seulement 30 pages) et j’ai regardé 5 épisodes de Doctor Who. En fait, le temps que j’ai passé devant la TV, c’est celui que ma mère passe au boulot habituellement, donc je comprends qu’elle n’ait pas le temps de tout faire, mais ce n’est pas non plus la mer à boire.

Mardi 16 juillet : devrais-je culpabiliser d’avoir délaissé nos petits lapins et seulement nettoyé la salle de bain ? Il faut dire que j’ai passé la journée à regarder 8 épisodes de Doctor Who et regarder deux films ensuite The Descent et Camping-Car. J’ai vécu une journée normale, ma vie habituelle quoi, j’ai même tellement eu la flemme de manger qu’on a commandé deux grandes pizzas pour 21€90, l’affaire du siècle ! J’ai passé la soirée avec mon frère aussi, nous ne nous sommes même pas frappés. Résultat ? Je suis plutôt contente et un peu fatiguée. Parce que oui, rester couchée devant un écran ça fatigue.

(Mercredi 17) Jeudi 18 juillet : faut pas déconner, ce sont les vacances donc pendant deux jours j’ai fait ce qu’il me plaisait. Mais vu que je suis une gentille Cosette, j’ai quand même tenu la maison. Et aujourd’hui (donc jeudi), j’ai fait à manger. AMEN MOI-MÊME. C’était qu’une salade de pâtes, mais l’eau chauffait pas alors c’était long et j’aime pas quand c’est long. En plus, mon frère n’en a même pas mangé. Ingrat. Sinon les animaux vont bien, mais demain je vais leur faire un peu pus de câlins pour pas qu’ils dépriment.

Vendredi 19 juillet : pourquoi ma mère se plaint de devoir tout faire ? Je demande parce que j’ai pu faire les poussières, vider le lave-vaisselle et regarder encore une huitaine d’épisodes de Doctor Who. C’est une drogue cette série d’ailleurs. En même temps, je pense que j’ai abandonné de tenir convenablement la maison tous les jours. Je suis pas faîte pour être mère au foyer, je crois, et j’en suis plutôt contente. Mais il va quand même falloir que je me décide à repasser l’aspirateur, parce que je commence à avoir pas mal d’allergies. Ma triste triste vie.

Samedi 20 juillet : j’ai pris mon courage à deux mains, j’ai fait une autre machine parce que mon frère porte 10 tee-shirts en 5 jours, je ne sais pas comment il fait. Donc si il lit ça : partage ton secret avec nous, explique-nous comment on fait pour porter autant de vêtements en si peu de temps. J’ai rien lavé, apparemment on s’habitue vite à la saleté. Bon, non, pour de vrai c’est parce que mon frère va faire une soirée et j’attends qu’elle soit passée pour faire LE grand ménage. Je ne suis même pas morte de faim encore, mais il faut dire que ma super salade de pâtes a pu me nourrir pendant plusieurs repas. Repas malin.

Nous voilà donc dimanche, à la moitié de mon aventure en solitaire (pas si solitaire que ça, mon frère est là mais bon) et j’en profite pour faire un petit récapitulatif de cette semaine :

Passer la serpillière : 1x

Passer l’aspirateur : 3x

Faire les poussières : 1x (puta**, ça c’est sale)

Machine à laver : 3x

Lave-vaisselle : 3x

Argent dépensé : plus de la moitié du budget (ah…)

Objets cassés : ZERO. Amen.

Par défaut
De rien du tout

Un article sur la nouvelle année, quelle originalité.

Le feu d’artifice… du 14 juillet.

Et voilà, nous avons passé un nouveau cap, nous avons à nouveau survécu à une énième Apocalypse. Ce blog n’a que quelques jours et a déjà fêté un Nouvel An, que d’émotions. Cet évènement, fêté dans le monde entier, ne m’inspire pas forcément pour écrire parce que je m’étais dit que ce serait sympa de rédiger une rétrospective de 2012, pas sur des moments marquants que nous avons tous pu voir aux informations mais à un niveau plus personnel, de faire une liste de résolutions et de surtout vous souhaiter à tous une bonne année, en grande pompe et dégoulinant d’amour. Parce que j’aime tout le monde, c’est un secret pour personne.

Mon idée d’une rétrospective est en fait mauvaise parce que j’ai un Alzheimer  précoce (c’est possible, après tout mon arrière grand-mère l’a eu) et je suis incapable de situer et me souvenir d’évènements marquants (et intéressants) qui me sont arrivés de janvier 2012 à décembre 2012. Bon si, je sais que je suis allée presque vingt fois à Disneyland Paris, que j’ai dû passer 2/3 de mon temps au cinéma et que j’ai bien dépensé une petite minuscule fortune en cinéma avec les avants-premières. 2012 fut une année de plaisir, j’ai pu rencontrer des acteurs et réalisateurs pour lesquels j’ai beaucoup d’estime. 2012 est aussi la découverte du travail d’été, adieu les vrais vacances, j’ai appris les joies (et dépressions) du boulot d’animatrices en centre aéré. Voilà une rétrospective bien ridicule. Et vous, avez-vous aussi la mémoire qui flanche et vous empêche donc de retracer toute une année ?

Et les résolutions alors ? Dans ma tête ce sont toujours les mêmes : apprendre à économiser, faire du sport, ne plus pleurer sur mon corps tout mou, travailler mieux, voyager… Patati patata. Mais qui respecte cette tradition de nos jours ? Enfin, je veux dire pour de vrai, pas seulement pendant deux semaines. C’est amusant de lister tout ça, puis à la fin de l’année c’est plutôt déprimant de voir que l’on a rien suivi. Du coup, cette année j’ai décidé de me rebeller et de ne même pas y penser… Mais vu que je viens d’écrire ce court paragraphe et que j’ai tweeté deux résolutions ce matin, on peut dire que je n’ai pas suivi ma résolution de me rebeller contre la tradition des résolutions de la Nouvelle Année. Vous me suivez ?

Et même si avec une amie, nous avons remarqué un certain blasement (ça se dit ça ? Je vais inventer des mots comme les politiques) de la part de certaines personnes vis-à-vis du réveillon , je vous souhaite à tous et toutes une très bonne année ! Et vous attendez quoi de 2013 ? Moi, rien. J’aime pas la vie, c’est un secret pour personne.

Par défaut