De cinéma et de pop corn

This is Halloween !

J’aime cette période de l’année, elle me rend très nostalgique. Je me souviens encore de mettre les bottes noires de ma maman (bien trop grandes pour moi) pour me déguiser en sorcière, et de m’en servir de sacs à bonbons par la même occasion, aussi de ma perruque de sorcière ou des costumes improvisés avec des sacs poubelles. Je me souviens du mal de ventre après avoir mangé la récolte de bonbons. Et pourquoi pas des portes que l’on te claquent au nez ? Halloween, c’est sympa. Et puis c’est la bonne excuse pour se refaire les films de Tim Burton au cinéma.

C’est d’ailleurs, ce que j’ai fait Max Linder la nuit de 26 ou 27 octobre. Nous avons eu la chance de redécouvrir The NIghtmare Before Christmas, Sleepy Hollow (en 35 mm, un régal pour les yeux) et Corpse Bride, et pour beaucoup de découvrir Ed Wood (le plus personnel du réalisateur). Si la nuit n’était pas magique, elle était parfaitement ancrée dans l’ambiance. Parce que c’était pour Halloween, après tout la nuit était intitulée « L’Halloween de Mr Burton », nous avons eu un paquet de bonbons chacun, mais aussi un concours de cosplay. Nous étions nombreux à y participer, une quarantaine, et une douzaine sont repartis avec figurines, posters et tee-shirts. J’en faisais partie, plutôt fière d’incarner Victor Frankenstein du dernier Burton : Frankenweenie. Vous pouvez voir plus de photos sur le site tim-burton.net.

Cosplays (13)

Ce fut une très bonne nuit, en compagnie de nombreux fans et devant de très bons films. J’ai pu après tout voir deux de mes favoris (devinez lesquels) sur un écran de cinéma, dans des sièges plus que confortables. Mais ce petit article n’est qu’une excuse pour partager ici des photos de l’univers burtonnien. Halloween est demain, c’est maintenant ou jamais !

Et vous, allez-vous fêter Halloween ? Quel sera votre costume cette année ?

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Minute-ciné : Eternal Sunshine of the Spotless Mind

« I could die right now, Clem. I’m just… happy. I’ve never felt that before. I’m just exactly where I want to be. » – Joel Barish.

ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND réalisé par Michel Gondry,  sorti en 2004. Avec Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst, Elijah Wood, etc…

De quoi ça parle ? Joel et Clementine ne voient plus que les mauvais côtés de leur tumultueuse histoire d’amour, au point que celle-ci fait effacer de sa mémoire toute trace de cette relation. Effondré, Joel contacte l’inventeur du procédé Lacuna, le Dr. Mierzwiak, pour qu’il extirpe également de sa mémoire tout ce qui le rattachait à Clementine. Deux techniciens, Stan et Patrick, s’installent à son domicile et se mettent à l’oeuvre, en présence de la secrétaire, Mary. Les souvenirs commencent à défiler dans la tête de Joel, des plus récents aux plus
anciens, et s’envolent un à un, à jamais.
Mais en remontant le fil du temps, Joel redécouvre ce qu’il aimait depuis toujours en Clementine – l’inaltérable magie d’un amour dont rien au monde ne devrait le priver. Luttant de toutes ses forces pour préserver ce trésor, il engage alors une bataille de la dernière chance contre Lacuna…

J’ai pour ce film beaucoup d’affection, tout d’abord parce que je suis un peu narcissique et j’aime voir Kate Winslet porter mon prénom, mais parce que je l’ai découvert à un moment plutôt triste de ma vie. Ce film est un bijou visuellement et musicalement parlant, nous sommes transportés dans l’univers de Joel, dans ses souvenirs et c’est captivant. J’aime la relation qui unit les deux protagonistes. J’aime ce casting diversifié et talentueux. Ce film est à voir et à revoir (pour bien le comprendre).

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Minute-ciné : Man of Steel

« It’s not an S. On my world it means hope. » – Superman, Man of Steel.

MAN OF STEEL réalisé par Zach Snyder, sorti en 2013 Avec Henry Cavill, Amy Adams, Kevin Costner, Russel Crowe et Micheal Shannon.

De quoi ça parle ? Un petit garçon découvre qu’il possède des pouvoirs surnaturels et qu’il n’est pas né sur Terre. Plus tard, il s’engage dans un périple afin de comprendre d’où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s’il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l’espoir pour toute l’humanité.

Dire que j’attendais Man Of Steel avec impatience est un euphémisme, j’avais tellement hâte que je suis allée le voir en avant-première, il s’est terminé il y a quelques heures et j’ai la tête encore remplie d’image du film. Quel film ! Snyder m’épate à chaque film que je vois de lui, il a une technique bien à lui, que ce soit pour les couleurs et les mouvements, on aime ou on déteste mais il arrive à se démarquer des autres ainsi. Sa façon de filmer nous montre vraiment la force et la vitesse du super-héros. Hans Zimmer nous offre à nouveau une bande-son époustouflante, qui nous met complètement dans l’ambiance. Quant à Henry Cavill, il nous fait presque oublier Christopher Reeve (qui jusque là était THE Superman), il est le Superman que nous attendions, très humain malgré ses origines, il nous livre une prestation magnifique. Lui et Snyder ont réussi à rendre Superman légèrement moins kitsch. Amy Adams est une parfaite Lois Lane, et le reste du casting répond à nos attentes. Il y avait certes quelques petites facilités dans le scénario, mais l’action est tellement impressionnante qu’on en oublie les minuscules soucis du film. Bravo à toute l’équipe du film, j’attends la suite avec impatience (parce que je n’ai jamais vu une fin aussi parfaite dans un film, je vous l’assure).

Je suis une star, j’apparais dans la vidéo de la Warner. Je passe pour une groupie aussi, mais comme je le dis dans la vidéo : « Enfin un Superman digne de ce nom ! ».

Source : Allociné

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Minute-ciné : Oz The Great and Powerful

« I don’t want to be a good man. I want to be a great one. » – Oscar Diggs, Oz.

OZ THE GREAT AND POWERFUL réalisé par Sam Raimi,  sorti en 2013. Avec James Franco, Mila Kunis, Michelle Williams, Rachel Weisz et Zach Braff.

De quoi ça parle ? Lorsque Oscar Diggs, un petit magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté à bord de sa montgolfière depuis le Kansas poussiéreux jusqu’à l’extravagant Pays d’Oz, il y voit la chance de sa vie. Tout semble tellement possible dans cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même la fortune et la gloire ! Celles-ci semblent d’autant plus simples à acquérir qu’il peut facilement se faire passer pour le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Seules trois sorcières, Théodora, Evanora et Glinda semblent réellement douter de ses compétences…
Grâce à ses talents d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va très vite se retrouver impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants. Qui sait désormais si un destin hors du commun ne l’attend pas au bout de la route ?

Qui n’a jamais entendu parler de Dorothy et sa fameuse aventure au pays d’Oz ? Ce film est donc intéressant puisque l’on y apprend qui est le fameux magicien et surtout le pourquoi du comment de la méchanceté de The Wicked Witch. Un film divertissant, à voir en famille ou tout seul (comme moi), qui nous fait redécouvrir la route de brique jaune ! Et l’introduction du film est un vrai régal.

source : Wikipédia et Allociné.

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Minute-ciné : The Virgin Suicides

« When she jumped, she probably thought she could fly. »

THE VIRGIN SUICIDES réalisé par Sofia Coppola, en 1999. Avec Kirsten Dunst, James Wood, Kathleen Turner et Josh Hartnett.

De quoi ça parle ? Un quartier calme, des maisons sans histoires, une vie bourgeoise apparemment sans histoire et parfaite dans une ville du Michigan, au cœur de l’Amérique puritaine des années 1970, Cecilia Lisbon, benjamine d’une fratrie de cinq filles toutes blondes et belles, se suicide. Ses sœurs en mal de vivre, soumises à l’autorité possessive d’une mère qui finira par les enfermer dans la demeure familiale, sont épiées jour et nuit par un groupe de quatre garçons, amoureux éperdus, qui tentent par tous les moyens de leur venir en aide, d’empêcher une série de drames qui les affectera à jamais.

Film adapté du roman de Jeffrey Eugenides, très bon roman d’ailleurs, qui nous transporte avec une certaine mélancolie, grâce aux fantasmes d’un groupe de garçons, dans l’univers des filles Lisbon. Film pastel, aux musiques parfaites et interprétations vraiment bonnes. Sofia Coppola a su prouver avec ce premier long métrage qu’elle a sa place dans le cinéma, et que c’est un don de famille, ce qu’elle nous prouve par la suite avec ses autres films.

source : Wikipédia.

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Minute-ciné : Perfect Sense

« There was darkness. There is light. There are men and women. There’s food. There are restaurants. Disease. There’s work. Traffic. The days as we know them, the world as we imagine the world. » – Susan

PERFECT SENSE réalisé par David Mackenzie, en 2011. Avec Eva Green et Ewan McGregor.

De quoi ça parle ? Au milieu d’un monde frappé par une étrange épidémie qui détruit progressivement les cinq sens, un cuisinier et une brillante chercheuse tombent amoureux…

Ce genre de film qui nous rappelle que ce que l’on a n’est pas éternel, qu’il faut s’y accrocher et surtout en profiter. Une histoire d’amour face à une épidémie inconnue. Un film émouvant. Des acteurs qui livrent un jeu parfait, même si j’ai tendance à défendre Ewan parce que c’est Ewan, lui et Eva sont vraiment parfaits. J’ai aimé. 

source : IMDB et Allociné.

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La minute ciné, c’est quoi ?

Bon, pour patienter entre deux vrais articles, j’ai décidé que tous les mardi je posterai un mini article pour « présenter » un film, qu’il soit déjà sorti, vu ou revu ou à venir. Présenter entre guillemets parce que cela consistera juste à mettre la bande-annonce avec de trois informations et quelques mots sur ce que j’en pense. Donc, ça commencera dès demain. STAY TUNED.

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