De cinéma et de pop corn

Tous les hommes de ma vie… (partie 1)

Parce que je sais bien que je vous ai agacés ces derniers temps avec mes articles de dépressive, je me suis dit que j’allais en écrire un peu plus drôle et un peu différent. Je m’étais promis d’écrire des choses sérieuses, amusantes et pas digne d’un Skyblog. Donc je m’excuse à mon ancienne moi de rompre cette promesse, parce que me voilà avec un article de fangirl ! Parce que j’ai mis longtemps à l’accepter mais je suis une fangirl, une vraie, celle qui pleure quand elle aperçoit un acteur qu’elle adore. Et parce que j’ai plus de celebrity crush (je déteste cette expression) masculins que féminins, cet article sera dédié aux hommes de ma vie ! Il n’y aura pas de top parce qu’ils ont tous la même place dans mon cœur. Pas de favoritisme, voyons !

ZAC EFRON

C’est à cause de lui que je suis devenue une fangirl, pas loin de l’effet groupie. J’avais treize ans et sa tête était placardée partout dans ma chambre , parce c’était l’époque High School Musical et je suis sûre d’avoir encore toute ma collection d’articles sur cette trilogie. Avec sa coupe de cheveux, il était un peu mon Justin Bieber, sauf qu’il est plus beau et plus talentueux. Je me souviens avoir été fort déçue quand j’avais appris qu’il n’avait pas chanté dans le premier film, juste les trois premières lignes de « Start of Something New » (sans même le savoir, c’était ma partie favorite de la chanson). Je détestais Vanessa Hudgens d’être sa petite copine et je faisais des caprices pour voir le second film chez ma grand-mère qui avait Disney Channel. J’étais allée deux fois au cinéma voir Hairspray, rien que pour ses beaux yeux. Et je suis fière de voir qu’il se bonifie avec le temps, mais pas seulement physiquement, dans sa carrière d’acteur aussi.

MR. DARCY/COLIN FIRTH

Je suis désespérément amoureuse à la fois de Fitzwilliam Darcy de Jane Austen, de Mark Darcy dans Bridget Jones et par conséquent de Colin Firth. J’ai certes découvert le très fier Mr. Darcy grâce à Matthew Macfadyen dans le film de Joe Wright, et j’aime autant sa performance où il le rend encore plus romantique que possible, mais le vrai Darcy restera pour moi Colin Firth. Colin, c’est un peu mon nounours (ça tombe bien, il va doubler l’ours Paddington), c’est l’homme le plus adorable et le plus talentueux que j’ai pu voir (derrière mon écran). J’ai même fait de la correspondance avec lui : je lui écrivais des lettres et il me renvoyait une photo dédicacée, adorable, non ? Mais je suis vraiment fan de lui depuis Le Discours d’un Roi. Et avant, il y avait bien sûr eu Mamma Mia et à chaque film que j’ai pu voir avec lui, je l’ai adoré un peu plus. Alors forcément quand il a eu son Oscar, j’ai pleuré, parce que je suis une vraie fangirl. J’ai regroupé les deux parce que Colin Firth est Mr. Darcy, Mr. Darcy est Colin Firth. L’un ne va pas sans l’autre.

BEN BARNES

Ah, Prince Caspian, Dorian Gray… Je me demande souvent ce qu’il devient et comme par magie, il apparaît sur Tumblr de temps en temps. Il a joué deux fois avec Colin Firth, pas dans les meilleurs film au monde (quel dommage !) mais rien que pour eux, je ne m’en lasse pas. Ben Barnes est drôle, mignon et il chante. Et il est anglais, comme Colin. La nationalité compte beaucoup pour moi, et l’accent aussi. Je ne pourrais même pas dire quand j’ai décidé de le mettre sur ma liste de « futurs époux », sûrement en le voyant faire ça avec ses sourcils. Mais c’est dommage de le voir si peu au cinéma, parce qu’il pourrait jouer de si grand rôles ! C’est peut-être un des acteurs sur lequel, mon fangirlisme n’est pas à fond, mais s’il se montrait un peu plus, je vous assure que j’aurais dû mal à contenir ma joie. Et il peut venir faire Dorian Gray chez moi quand il en a envie, je l’attends de pied ferme.

EWAN MCGREGOR

Là, c’est facile, je suis tombée amoureuse d’Ewan en découvrant Moulin Rouge!, dans la rôle du romantique et idéaliste Christian. J’ai ensuite regardé pas mal de ces films, j’admire les rôles qu’il choisit (sauf peut-être celui dans Jack le Chasseur de Géant) et son compte Instagram. Il peut jouer dans à peu près tout et ça fait plaisir, même si j’ai un faible pour lui dans les films dégoulinants d’amour indépendants. Ce mec a l’air d’avoir les pieds sur terre. Il arrive même à rendre une pub pour une voiture sexy. Ewan a, lui aussi, un don pour le chant, et j’attends qu’ils viennent me chanter « Your Song » depuis 7 ans maintenant. J’ai même déjà rêvé que je le rencontrais en vrai, j’y vois là une prémonition.

Si vous me connaissez bien, vous devez savoir qu’il en manque encore quelques uns, mais ne vous inquiétez pas, je les garde pour plus tard…

Publicités
Par défaut
De rien du tout

Freaky Friday – semaine 2

Et voici la suite de mes aventures (enfin c’est un grand mot), vous pouvez retrouver la première partie ici. Donc, je vais continuer de tenir mon petit journal de ma première expérience de vie d’adulte !

Lundi 22 juillet : CA-TAS-TRO-PHE  sur le navire. Je suis rentrée ce matin et j’ai trouvé ma chambre inondée. Vive le velux ouvert pendant l’orage, repose en paix jolie édition de Mansfield Park, va prendre une douche charmante housse de couette. Me voilà donc SLD (sans lit fixe) jusqu’à ce que mon matelas sèche complètement. Et vu qu’il y avait la soirée de mon frère, je l’ai un peu aidé à nettoyer et ranger (avec sa copine aussi). Nous avons dû refaire des courses, et qu’est-ce qu’on peut manger mal et toujours pareil : pâtes et cordon bleu. J’ai eu une bonne nouvelle, le retour de mes parents est avancé : manger, ne plus tout nettoyer, redevenir un bébé. Ah oui, en plus, j’ai eu un accident avec la machine à laver, en gros elle salissait au lieu de laver.

Mardi 23 juillet : vivre seule ma fatigue, il faut croire. J’ai oublié de m’occuper des petits lapins, j’ai seulement nourri les chats parce que le mien vient carrément me surveiller au bout de mon lit, il me regarde avec insistance et envoie des ondes pour me réveiller. Et ça marche. Mais je suis sortie, et j’ai donc dû m’habiller et me rendre présentable, du coup j’ai oublié de tout faire. Vivement que ma famille revienne !

Mercredi 23 juillet : vu que le retour de mes parents est avancé à une journée, j’ai commencé le grand nettoyage. Il le faut, car ma mère est encore plus maniaque que Monica Geller (et ça fait peur) donc j’ai passé ma tenue la pus moche et la plus confortable pour commencer ce nettoyage de printemps (ou plutôt d’été), et je m’applique tellement que ça met des heures ! Mais j’espère comme ça en tirer une récompense… Je suis super charitable comme nana. Et on s’est occupé des lapins, on leur a fait des câlins. Les amours !

Jeudi 24 juillet : je pense que le ras-de-bol m’a possédée et je n’ai absolument rien fait. En même temps, j’avais juste envie de sortir et de jouer à mon nouveau jouet (ma superbe 3DS XL Animal Crossing) et le soir, je sortais avec des amis. Les vacances, ça sert a ça aussi. Et même si cela veut dire que j’aurais tout à nettoyer demain et à pleurer.

Vendredi 25 juillet : aspirateur, serpillière, nettoyer les moindres recoins de la cuisine et de la salle de bain… Mais qu’est-ce que c’est long ! Et fatiguant. Mes parents sont rentrés ce soir et n’ont même pas été satisfaits (bon ok, on aurait peut-être dû jeter les pommes de terre pourries, ainsi que les carottes). Du coup, je me suis tuée à la tache pour au final me faire engueuler et voir ma mère refaire le ménage. Donc… J’en déduis que je ne sais pas tenir une maison et que je vais devoir vivre au crochet des mes parents pour toujours, ou me trouver un riche qui a de quoi payer une femme de ménage et un cuisinier.

Résultats : j’étais bien toute seule à la maison, il n’y avait personne pour me prendre la tête sur un brin de poussière oublié. J’ai juste besoin de quelqu’un pour me faire à manger, sinon je risque de me laisser mourir de faim.  Cette seconde semaine me semble avoir été plus brève (normal) mais aussi plus posée, j’ai moins bossé (autant pour BM que pour le ménage), je me suis crue en vacances quoi !

Par défaut
De rien du tout

Freaky Friday – semaine 1

Non, je ne vais pas vous parler du film, bien qu’il soit génial et que j’adore la Lindsay Lohan de cette époque (elle était encore jolie), et que la soundtrack soit une de mes favorites. Je trouve ça drôle d’utiliser ce titre, parce qu’à l’instar de Jamie Lee Curtis et Lindsay, j’ai aussi échangé (de rôle, pas de corps) avec ma mère. Oui, pendant deux semaines, je vais devoir faire le ménage, m’occuper des animaux et… *insérer musique qui fait monter la tension* ME FAIRE LA CUISINE. Enfin, pas seulement pour moi mais aussi pour mon frère de bientôt dix-sept ans. Je vous l’ai dit à quel point je suis une catastrophe en cuisine, j’ai donc imaginé me laisser mourir de faim mais c’était une solution trop extrême. Enfin, cette expérience me donne envie de tenir une « journal de bord » parce que ce sera ma première aventure « de vie d’adulte » (parce que oui, j’ai bientôt vingt ans mais je n’ai jamais été seule plus de trois jours et que par conclure je suis une Tanguy un peu, très assistée). Je trouve cette idée assez marrante, et sûrement parfois ennuyante, mais au moins j’ai un article plus ou moins long à suivre. A vous de voir si vous avez envie de perdre votre temps avec ma vie pas-du-tout-palpitante ou de fuir (très vite).

Samedi 13 juillet : les parents et la sœur ont quitté le navire à quatre heure du matin, ils m’ont réveillée parce qu’ils ne sont pas discrets mais j’ai pu leur dire au revoir. Je me suis recouchée, et j’ai entendu des bruits… La maison serait-elle hantée ? Ou un psychopathe est-il entré pour me tuer ? (En fait, c’était juste le chat qui voulait manger et qui fouillait dans son tiroir de bouffe). Malgré l’angoisse de me retrouver seule comme une adulte, j’ai pu dormir presque six heures. Ma première tache fut de nourrir les affreuses bêtes qui nous servent de chats, d’aller voir les lapins (cinq lapins ! dont trois petits bébés) et puis de me nourrir. Je me dis que la vie de ma mère n’est pas si mal, parce que j’ai quand même eu le temps de lire La Trilogie Marseillaise de Marcel Pagnol (qui est vraiment bien au passage) et d’écrire trois lettres (parce que j’aime pas les mails) et d’aller déposer de l’argent à la banque. Bon, je n’ai pas encore fait de lessive, ni tourner le lave-vaisselle, ni fait le ménage et encore moins les courses… Je rirais sûrement moins les jours suivants. J’ai dû affronter une de mes peurs en revanche, ainsi que briser une promesse que je m’étais faîte : j’ai dû aller dans l’enclos de nos chiens pour les nourrir ! J’en suis revenue indemne mais changée. Et me voilà à relater une journée tranquille, et je m’apprête à aller manger (mais quoi ? il n’y a plus rien) et regarder un Disney pour faire une critique et la poster sur Blockbuster Mania.

Dimanche 14 juillet : j’ai fait tourner la machine à laver et le lave-vaisselle. VICTOIRE ! Rien n’a été détruit ou inondé. La fille assistée que je suis a l’espoir de pouvoir un jour vivre seule sans se faire électrocuter ou je sais pas quoi. Bon, je m’étais dit que je ferai le ménage, mais j’ai pas eu le temps. J’ai quand même réussi à étendre le linge, m’occuper un peu des animaux et vider le lave-vaisselle. Mais je voulais profiter du soleil, donc je suis aller à la plage en roller. En rentrant, je suis allée enlever le linge (et non, je ne l’ai pas plié, ni repassé). Enfin, je n’ai fait aucun dégâts (sauf renverser du soda partout sur le meuble de la cuisine). Et après, je suis partie faire du baby-sitting. Journée tranquille un peu, même si j’ai failli à mon devoir de Cosette en ne passant ni l’aspirateur, ni la serpillière.

Lundi 15 juillet : miracle ! J’ai réussi à tenir mon planning et à glander bien comme il faut à côté (les vieilles habitudes ont la vie dure). Pour résumer, j’ai passé l’aspirateur et la serpillière au rez-de-chaussé en portant des Reebok Slimtone et en écoutant RTL2 (en gros j’ai dansé en passant l’aspirateur). J’ai pu finir The Tudors, parce que j’avais hâte, et on a fait les courses avec mon frère. Et j’ai plié le linge. De mon côté, j’ai pu rédiger ma critique, commencer Mansfield Park (certes seulement 30 pages) et j’ai regardé 5 épisodes de Doctor Who. En fait, le temps que j’ai passé devant la TV, c’est celui que ma mère passe au boulot habituellement, donc je comprends qu’elle n’ait pas le temps de tout faire, mais ce n’est pas non plus la mer à boire.

Mardi 16 juillet : devrais-je culpabiliser d’avoir délaissé nos petits lapins et seulement nettoyé la salle de bain ? Il faut dire que j’ai passé la journée à regarder 8 épisodes de Doctor Who et regarder deux films ensuite The Descent et Camping-Car. J’ai vécu une journée normale, ma vie habituelle quoi, j’ai même tellement eu la flemme de manger qu’on a commandé deux grandes pizzas pour 21€90, l’affaire du siècle ! J’ai passé la soirée avec mon frère aussi, nous ne nous sommes même pas frappés. Résultat ? Je suis plutôt contente et un peu fatiguée. Parce que oui, rester couchée devant un écran ça fatigue.

(Mercredi 17) Jeudi 18 juillet : faut pas déconner, ce sont les vacances donc pendant deux jours j’ai fait ce qu’il me plaisait. Mais vu que je suis une gentille Cosette, j’ai quand même tenu la maison. Et aujourd’hui (donc jeudi), j’ai fait à manger. AMEN MOI-MÊME. C’était qu’une salade de pâtes, mais l’eau chauffait pas alors c’était long et j’aime pas quand c’est long. En plus, mon frère n’en a même pas mangé. Ingrat. Sinon les animaux vont bien, mais demain je vais leur faire un peu pus de câlins pour pas qu’ils dépriment.

Vendredi 19 juillet : pourquoi ma mère se plaint de devoir tout faire ? Je demande parce que j’ai pu faire les poussières, vider le lave-vaisselle et regarder encore une huitaine d’épisodes de Doctor Who. C’est une drogue cette série d’ailleurs. En même temps, je pense que j’ai abandonné de tenir convenablement la maison tous les jours. Je suis pas faîte pour être mère au foyer, je crois, et j’en suis plutôt contente. Mais il va quand même falloir que je me décide à repasser l’aspirateur, parce que je commence à avoir pas mal d’allergies. Ma triste triste vie.

Samedi 20 juillet : j’ai pris mon courage à deux mains, j’ai fait une autre machine parce que mon frère porte 10 tee-shirts en 5 jours, je ne sais pas comment il fait. Donc si il lit ça : partage ton secret avec nous, explique-nous comment on fait pour porter autant de vêtements en si peu de temps. J’ai rien lavé, apparemment on s’habitue vite à la saleté. Bon, non, pour de vrai c’est parce que mon frère va faire une soirée et j’attends qu’elle soit passée pour faire LE grand ménage. Je ne suis même pas morte de faim encore, mais il faut dire que ma super salade de pâtes a pu me nourrir pendant plusieurs repas. Repas malin.

Nous voilà donc dimanche, à la moitié de mon aventure en solitaire (pas si solitaire que ça, mon frère est là mais bon) et j’en profite pour faire un petit récapitulatif de cette semaine :

Passer la serpillière : 1x

Passer l’aspirateur : 3x

Faire les poussières : 1x (puta**, ça c’est sale)

Machine à laver : 3x

Lave-vaisselle : 3x

Argent dépensé : plus de la moitié du budget (ah…)

Objets cassés : ZERO. Amen.

Par défaut
De romans et de contes

« It is a truth universally acknowledged, that a single man in possession of a good fortune must be in want of a wife. » – first line of the 200 years old novel : Pride and Prejudice by Jane Austen.

Voilà, mon roman favoris depuis quelques années maintenant, Pride and Prejudice de Jane Austen, a été publié pour la première fois il y a deux cent ans. N’est-il pas fou de voir un livre qui a deux siècles être toujours aussi lu et apprécié par des générations différentes ?

Je ne vais pas m’attarder à le présenter, faute de temps aujourd’hui mais il va falloir que j’envisage d’écrire un article plus approfondi sur l’univers de Jane Austen, et plus particulièrement de ces protagonistes les plus connus : Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy. Vous parler de ce roman, vous donner mon avis sur les différentes adaptations cinématographiques que j’ai pu voir ou les livres inspirés de cette « romance » que j’ai aimé lire.

Si vous avez lu et aimé ce roman, partagez ici votre avis et votre message d’anniversaire. Je vous laisse, je dois résister à la tentation de ne pas recommencer à lire ce livre. Et encore un joyeux anniversaire au roman le plus apprécié de Miss Austen.

Deux siècles de Mr. Darcy

Citation