De cinéma et de pop corn, De romans et de contes, De séries et d'addictions, De vêtements et de chaussures

Technologie, je t’aime autant que je te hais.

Ne trouvez-vous pas que le monde évolue vite ? Limite plus vite que la vitesse de la lumière. Il n’y a qu’à voir avec Apple qui, tous les six mois, sort une nouveauté. Avec Nintendo, Sony… Qui eux aussi sortent des nouveautés tout le temps. En peu de temps, nous sommes passés de la TV énorme aux TV super plates, des téléphones portables aussi gros qu’un cartable à des téléphones qui rentrent dans nos poches. Il est vrai que ces évolutions sont pratiques, et nous facilitent même la vie mais n’allons-nous pas trop vite ? Ça ne vous fait pas peur de vous voir envahis par tous ces objets électroniques qui ne sont pas toujours très sains et qui nous coûtent cher ? Ils ont mis longtemps, longtemps avant de découvrir l’électricité, et depuis tout va trop vite.

J’adore la technologie, j’adore regarder la télévision, surfer sur le net et avoir de la musique à porter de mains. J’adore les jeux vidéos, même si je n’y joue plus aussi souvent. J’adore la modernité. Mais j’adore aussi les livres, écrire à la main, faire du vélo, le vichy, les vieilles choses. J’adore deux époques différentes. Et devant mon ordinateur ou ma télévision, je ne peux m’empêcher de me dire que je préfère l’ancienne époque. J’ai toujours voulu une machine à écrire, entendre le son des touches enfoncées, devoir faire attention à ne pas faire de fautes. J’adorais écouter des vinyles chez ma grand mère, entendre le grésillement qui indiquait de tourner le disque, les cassettes me manquent aussi. J’adore les vieux livres, ceux qui craquent quand on tourne une page. Et je suis amoureuse des vieilles photos en sépia ou noir et blanc, celles qui ont mis des heures à être développées et dont nous sommes encore plus heureux d’avoir enfin en mains propres.Voilà, j’adore une époque que je n’ai pas connu. Je suis nostalgique. Et comme beaucoup d’autres, je ne me sens pas à place ici. Pourtant, je suis une geek. J’adore la qualité vidéo d’un Blu-Ray, je sais apprécier la 3D quand il le faut. J’ai eu toutes les consoles Nintendo portables depuis la Game Boy Color à la Nintendo DSi, on a eu la PS One, la PS2, PS3, j’ai vécu une histoire d’amour avec les Sims 2. Ce n’est pas « Lolita Malgré Moi » mais « Geek Malgré Moi« , et il m’arrive de mal le vivre. Mon rêve de vacances, ce serait d’être dans un coin abandonné, avec pour seule compagnie des livres et de la musique, de la vraie, pas de l’electro.

Je m’en rends compte quand je regarde des films ou séries d’époque, je vois à quel point je les envie. Tout avait l’air alors tellement plus simple, plus réel. La technologie nous rend-t-elle malheureux alors que son but est de nous faciliter la vie ? Ce serait un sujet sur lequel débattre. Mais je suis souvent à court d’arguments, je suis nulle quand il s’agit de réfléchir, d’argumenter. La technologie est vraiment utile, elle nous permet de rester en contact (et encore…), de trouver n’importe quelle information mais encore de manger chaud, d’avoir de l’eau chaude, etc… Bref que d’avantages. Mais au niveau culturel, la technologie tue. Les e-books, les MP3… Un livre, son odeur, le son des pages, c’est mieux qu’un écran, non ? Et le grésillement de la platine qui indique que le vinyle doit être tourné, n’est-il pas agréable ? Et les images abîmées des vieux films, elles nous vous manquent pas un peu ? Mais là, je me répète. Je termine donc cet article brouillon, victime de mon humeur mitigé face à mon rapport à la technologie.

Source de l’image : Tumblr.

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De rien du tout

Un article sur la nouvelle année, quelle originalité.

Le feu d’artifice… du 14 juillet.

Et voilà, nous avons passé un nouveau cap, nous avons à nouveau survécu à une énième Apocalypse. Ce blog n’a que quelques jours et a déjà fêté un Nouvel An, que d’émotions. Cet évènement, fêté dans le monde entier, ne m’inspire pas forcément pour écrire parce que je m’étais dit que ce serait sympa de rédiger une rétrospective de 2012, pas sur des moments marquants que nous avons tous pu voir aux informations mais à un niveau plus personnel, de faire une liste de résolutions et de surtout vous souhaiter à tous une bonne année, en grande pompe et dégoulinant d’amour. Parce que j’aime tout le monde, c’est un secret pour personne.

Mon idée d’une rétrospective est en fait mauvaise parce que j’ai un Alzheimer  précoce (c’est possible, après tout mon arrière grand-mère l’a eu) et je suis incapable de situer et me souvenir d’évènements marquants (et intéressants) qui me sont arrivés de janvier 2012 à décembre 2012. Bon si, je sais que je suis allée presque vingt fois à Disneyland Paris, que j’ai dû passer 2/3 de mon temps au cinéma et que j’ai bien dépensé une petite minuscule fortune en cinéma avec les avants-premières. 2012 fut une année de plaisir, j’ai pu rencontrer des acteurs et réalisateurs pour lesquels j’ai beaucoup d’estime. 2012 est aussi la découverte du travail d’été, adieu les vrais vacances, j’ai appris les joies (et dépressions) du boulot d’animatrices en centre aéré. Voilà une rétrospective bien ridicule. Et vous, avez-vous aussi la mémoire qui flanche et vous empêche donc de retracer toute une année ?

Et les résolutions alors ? Dans ma tête ce sont toujours les mêmes : apprendre à économiser, faire du sport, ne plus pleurer sur mon corps tout mou, travailler mieux, voyager… Patati patata. Mais qui respecte cette tradition de nos jours ? Enfin, je veux dire pour de vrai, pas seulement pendant deux semaines. C’est amusant de lister tout ça, puis à la fin de l’année c’est plutôt déprimant de voir que l’on a rien suivi. Du coup, cette année j’ai décidé de me rebeller et de ne même pas y penser… Mais vu que je viens d’écrire ce court paragraphe et que j’ai tweeté deux résolutions ce matin, on peut dire que je n’ai pas suivi ma résolution de me rebeller contre la tradition des résolutions de la Nouvelle Année. Vous me suivez ?

Et même si avec une amie, nous avons remarqué un certain blasement (ça se dit ça ? Je vais inventer des mots comme les politiques) de la part de certaines personnes vis-à-vis du réveillon , je vous souhaite à tous et toutes une très bonne année ! Et vous attendez quoi de 2013 ? Moi, rien. J’aime pas la vie, c’est un secret pour personne.

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De la vie palpitante d'une fille pas palpitante, De séries et d'addictions

To be a girl or not to be ?

Source : Tumblr

C’est en prenant ma douche (c’est fou comme c’est souvent sous la douche que nous vienne des idées lumineuses – quand la pomme de douche devient l’ampoule -) que j’ai eu une idée pour un nouvel article, je me suis dit « C’EST FOU COMME JE SUIS TOUT SAUF FÉMININE ! » mais c’est pas grave. Parce que franchement perdre une heure à me maquiller et coiffer, ce n’est pas ma tasse de thé. Et puis quand j’essaie de me faire jolie, ça finit toujours en catastrophe ! Et je suis si persévérante que j’abandonne très vite.

Du coup, je me suis demandée ce que c’était qu’être une fille. Oui, c’est quoi être une fille ? Porter du rose (ça je fais), porter de la dentelle (ça je fais), se maquiller (bon, si c’est mettre une BB Crème et du mascara, je suis ok), se coiffer (un coup de brosse le matin ? … non, bon), pleurer devant des films (ok, je pleure tout le temps mais c’est juste trop cruel de tuer des animaux), ne pas être vulgaire (Robin  Scherbatsky n’est pas une fille, elle dit des gros mots !), porter des talons (mais ça fait mal…), porter des jupes et robes (mais on voit mes jambes…) et être gracieuse (si c’est danser comme un hippopotame alors c’est bon) ?Je suis quand même une fille mais il y a tellement de contraintes à être une fille, une vraie qui est tout le temps jolie et présentable dont tous les garçons sont amoureux !

Je sais pas, les filles qui se font jolies, elles ont des journées qui durent 44 heures ? Parce que moi, je préfère dormir et regarder des séries plutôt que de me faire souffrir volontairement. Les épilations qui durent deux heures et qui font aussi mal qu’une immolation, parce que l’épilateur électrique c’est une invention de Satan rien d’autre, se désarticuler pour réussir à se faire une jolie coiffure et bientôt avoir à se plier en quatre pour s’hydrater chaque parcelles de son corps parce qu’une fille doit avoir une peau de bébé, faire du sport pour avoir le corps de Lara Croft… Je peux dire « LOL » ? Et pourtant, des fois j’ai envie de pleurer sur mon corps flasque, mes boutons, ma trousse de maquillage vide et mes cheveux ternes. Ah, mais ce n’est pas le rôle d’une fille de se plaindre tout le temps ? Ou de glousser ? Hihihihi, ça je le fais bien.

Et puis, pourquoi on associe toujours les garçons à la geekitude et pas les filles ? C’est pas sexiste ça, un peu ? On peut être une fille et bien aimer les jeux vidéos, se connaître un minimum en HTLM, savoir allumer un ordinateur. Par exemple, repas de famille pour Noel et voilà que ma tante demande à mon cousin de lui installer le réveil sur son nouveau portable, le pauvre tenait l’objet comme s’il s’agissait du bébé de Rosemary, heureusement je suis venue à sa rescousse ! (Vous pouvez m’appeler Wonder-Clem). Pour dire qu’une fille se connait aussi en technologie ! Et toc.

Ma chambre est toute rose, je pleure devant Titanic et Bambi, je ne bois que du thé, je ne rote et pète jamais (du moins pas en public), je suis la meilleure amie de Bridget Jones dans ma tête, alors peut-être que je suis bien une fille enfin de compte. Pas en apparence mais sous mon visage sans maquillage, il se cache surement une jeune fille sensible et tout ça, mais qui se fait un peu bouffer par mon côté geek avec mes tee-shirts pour hommes Frankenweenie achetés chez Uniqlo. Et certes, je parle tout le temps de mes cheveux mais quand je vois la relation de mon frère avec les siens, je me demande si ce n’est pas lui la fille à la maison. HAHAHAHAHA. Oups, c’est mon côté bitch qui ressort. 

Je suis quand même loin de prétendre ressembler et atteindre le niveau de mes modèles. Un jour, je serai une parfaite Audrey Hepburn ou Scarlett O’Hara. Bon, on y croit un jour je prendrais plaisir à m’épiler les sourcils et me priver de chocolat. Je vais aller pleurer devant Love Actually. Adieu.

P.s : tout ça pour dire en fait, que je me sens vraiment fille parce que j’aime bien faire des chichis et être jolie et le rose. C’est juste que se plaindre, c’est marrant.

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