De cinéma et de pop corn

Tous les hommes de ma vie… (partie 1)

Parce que je sais bien que je vous ai agacés ces derniers temps avec mes articles de dépressive, je me suis dit que j’allais en écrire un peu plus drôle et un peu différent. Je m’étais promis d’écrire des choses sérieuses, amusantes et pas digne d’un Skyblog. Donc je m’excuse à mon ancienne moi de rompre cette promesse, parce que me voilà avec un article de fangirl ! Parce que j’ai mis longtemps à l’accepter mais je suis une fangirl, une vraie, celle qui pleure quand elle aperçoit un acteur qu’elle adore. Et parce que j’ai plus de celebrity crush (je déteste cette expression) masculins que féminins, cet article sera dédié aux hommes de ma vie ! Il n’y aura pas de top parce qu’ils ont tous la même place dans mon cœur. Pas de favoritisme, voyons !

ZAC EFRON

C’est à cause de lui que je suis devenue une fangirl, pas loin de l’effet groupie. J’avais treize ans et sa tête était placardée partout dans ma chambre , parce c’était l’époque High School Musical et je suis sûre d’avoir encore toute ma collection d’articles sur cette trilogie. Avec sa coupe de cheveux, il était un peu mon Justin Bieber, sauf qu’il est plus beau et plus talentueux. Je me souviens avoir été fort déçue quand j’avais appris qu’il n’avait pas chanté dans le premier film, juste les trois premières lignes de « Start of Something New » (sans même le savoir, c’était ma partie favorite de la chanson). Je détestais Vanessa Hudgens d’être sa petite copine et je faisais des caprices pour voir le second film chez ma grand-mère qui avait Disney Channel. J’étais allée deux fois au cinéma voir Hairspray, rien que pour ses beaux yeux. Et je suis fière de voir qu’il se bonifie avec le temps, mais pas seulement physiquement, dans sa carrière d’acteur aussi.

MR. DARCY/COLIN FIRTH

Je suis désespérément amoureuse à la fois de Fitzwilliam Darcy de Jane Austen, de Mark Darcy dans Bridget Jones et par conséquent de Colin Firth. J’ai certes découvert le très fier Mr. Darcy grâce à Matthew Macfadyen dans le film de Joe Wright, et j’aime autant sa performance où il le rend encore plus romantique que possible, mais le vrai Darcy restera pour moi Colin Firth. Colin, c’est un peu mon nounours (ça tombe bien, il va doubler l’ours Paddington), c’est l’homme le plus adorable et le plus talentueux que j’ai pu voir (derrière mon écran). J’ai même fait de la correspondance avec lui : je lui écrivais des lettres et il me renvoyait une photo dédicacée, adorable, non ? Mais je suis vraiment fan de lui depuis Le Discours d’un Roi. Et avant, il y avait bien sûr eu Mamma Mia et à chaque film que j’ai pu voir avec lui, je l’ai adoré un peu plus. Alors forcément quand il a eu son Oscar, j’ai pleuré, parce que je suis une vraie fangirl. J’ai regroupé les deux parce que Colin Firth est Mr. Darcy, Mr. Darcy est Colin Firth. L’un ne va pas sans l’autre.

BEN BARNES

Ah, Prince Caspian, Dorian Gray… Je me demande souvent ce qu’il devient et comme par magie, il apparaît sur Tumblr de temps en temps. Il a joué deux fois avec Colin Firth, pas dans les meilleurs film au monde (quel dommage !) mais rien que pour eux, je ne m’en lasse pas. Ben Barnes est drôle, mignon et il chante. Et il est anglais, comme Colin. La nationalité compte beaucoup pour moi, et l’accent aussi. Je ne pourrais même pas dire quand j’ai décidé de le mettre sur ma liste de « futurs époux », sûrement en le voyant faire ça avec ses sourcils. Mais c’est dommage de le voir si peu au cinéma, parce qu’il pourrait jouer de si grand rôles ! C’est peut-être un des acteurs sur lequel, mon fangirlisme n’est pas à fond, mais s’il se montrait un peu plus, je vous assure que j’aurais dû mal à contenir ma joie. Et il peut venir faire Dorian Gray chez moi quand il en a envie, je l’attends de pied ferme.

EWAN MCGREGOR

Là, c’est facile, je suis tombée amoureuse d’Ewan en découvrant Moulin Rouge!, dans la rôle du romantique et idéaliste Christian. J’ai ensuite regardé pas mal de ces films, j’admire les rôles qu’il choisit (sauf peut-être celui dans Jack le Chasseur de Géant) et son compte Instagram. Il peut jouer dans à peu près tout et ça fait plaisir, même si j’ai un faible pour lui dans les films dégoulinants d’amour indépendants. Ce mec a l’air d’avoir les pieds sur terre. Il arrive même à rendre une pub pour une voiture sexy. Ewan a, lui aussi, un don pour le chant, et j’attends qu’ils viennent me chanter « Your Song » depuis 7 ans maintenant. J’ai même déjà rêvé que je le rencontrais en vrai, j’y vois là une prémonition.

Si vous me connaissez bien, vous devez savoir qu’il en manque encore quelques uns, mais ne vous inquiétez pas, je les garde pour plus tard…

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De rien du tout

Quand j’étais petite…

Être enfant, c’était bien, on s’imaginait que la vie était facile, que tout était possible et que l’argent poussait sur des arbres. Être enfant, être insouciant, c’était bien.

Bébé Catmenteen

Et j’avais du style quand j’étais haute comme trois pommes.

Quand j’étais en primaire, j’étais une bonne élève, j’avais des copines et je jouais à l’élastique. Je rêvais aussi d’avoir un appareil dentaire, des lunettes et la poitrine de Pamela Anderson. On peut dire que mes rêves se sont réalisés, je l’ai regretté. J’étais contente, je voyais ma famille, je venais d’avoir une petite sœur et ma mère m’avait offert un chat (après la disparition de Mlle Mitoufle, autre chat que j’ai possédé pendant un mois). La vie était belle, j’avais Disney Channel et j’étais fan de Lizzie McGuire. Je voulais être une star, je disais que j’aurais une grande maison avec une piscine, que je serais une chanteuse et que j’aurais beaucoup d’argent. Je détestais les petites filles qui passaient l’audition pour être la nouvelle Emilie Jolie, je les enviais. Je pensais qu’on pouvait devenir ce qu’on voulait juste parce qu’on le voulait. J’avais toutes les Barbies que je voulais, j’étais gâtée.

Puis un jour, j’ai compris que ce n’était pas si facile. Certains avaient plus de chance que d’autre. J’ai compris que je ne pourrais jamais être médecin légiste parce que j’étais nulle en maths et science. Le collège a été ma première claque. J’ai découvert la perte d’un être cher. Je me suis renfermée sur moi-même. Alors je lisais, je regardais des films. C’était mieux que la réalité. Je voulais devenir égyptologue, avocate, journaliste… Que d’idées d’avenir. Aujourd’hui, je suis loin de tout ça. Mais j’étais bien, j’allais bien.

Je regrette l’époque de mon enfance où tout était facile, nos rêves semblaient réalisables, on s’émerveillait pour un rien.

Ce billet a été écrit en juin 2013, je ne sais pas pourquoi je ne l’avais pas posté, il me semblait sûrement trop brouillon. En le relisant, je me suis dit qu’il est bien tel qu’il est, il représente bien ce que je pouvais ressentir en l’écrivant : nostalgie, regrets… C’est drôle parce que c’était surtout en rapport avec mon incertitude sur mon avenir et je n’en parle pas, je rejette même l’idée de devenir journaliste. Je suis actuellement en Lettres Modernes option journalisme, et j’écris des critiques. La vie est ironique et inattendue. Je n’ai donc rien changé sur la première version, ne serait-ce que les fautes d’orthographe (et s’il en reste je peux avoir honte). 

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De cinéma et de pop corn

Minute-ciné : Eternal Sunshine of the Spotless Mind

« I could die right now, Clem. I’m just… happy. I’ve never felt that before. I’m just exactly where I want to be. » – Joel Barish.

ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND réalisé par Michel Gondry,  sorti en 2004. Avec Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst, Elijah Wood, etc…

De quoi ça parle ? Joel et Clementine ne voient plus que les mauvais côtés de leur tumultueuse histoire d’amour, au point que celle-ci fait effacer de sa mémoire toute trace de cette relation. Effondré, Joel contacte l’inventeur du procédé Lacuna, le Dr. Mierzwiak, pour qu’il extirpe également de sa mémoire tout ce qui le rattachait à Clementine. Deux techniciens, Stan et Patrick, s’installent à son domicile et se mettent à l’oeuvre, en présence de la secrétaire, Mary. Les souvenirs commencent à défiler dans la tête de Joel, des plus récents aux plus
anciens, et s’envolent un à un, à jamais.
Mais en remontant le fil du temps, Joel redécouvre ce qu’il aimait depuis toujours en Clementine – l’inaltérable magie d’un amour dont rien au monde ne devrait le priver. Luttant de toutes ses forces pour préserver ce trésor, il engage alors une bataille de la dernière chance contre Lacuna…

J’ai pour ce film beaucoup d’affection, tout d’abord parce que je suis un peu narcissique et j’aime voir Kate Winslet porter mon prénom, mais parce que je l’ai découvert à un moment plutôt triste de ma vie. Ce film est un bijou visuellement et musicalement parlant, nous sommes transportés dans l’univers de Joel, dans ses souvenirs et c’est captivant. J’aime la relation qui unit les deux protagonistes. J’aime ce casting diversifié et talentueux. Ce film est à voir et à revoir (pour bien le comprendre).

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“What” & The City

Quand j’avais treize ans, je regardais Sex & The City sur M6. Et je rêvais de partir et d’avoir une vie aussi chouette que celle de Carrie, d’avoir une bande de copines avec qui déjeuner le midi et sortir le week-end, d’écrire pour un magazine et d’avoir plein de prétendants. Et puis d’avoir l’impression de posséder la ville, pas forcément New York mais au moins Paris. Comme Carrie, je voulais passer de la petite fille de province à une citadine super stylée.

Je suis partie, j’ai tracé ma route vers Paris. Mais c’était trop facile : une chambre m’attendait, de la famille m’accueillait. En gros, j’étais (et je suis toujours) logée, nourrie, blanchie. Je suis déjà loin des petits déboires de Carrie Bradshaw. Je ne suis pas du tout indépendante quoi, contrairement à elle. Je m’imaginais déjà me balader dans Paris, connaître la ville par cœur au bout d’un mois et sortir tous les week-ends. Au bout de deux ans, j’ai toujours l’air d’une touriste qui se ballade sur les Champs. On me surprend avec des adresses très sympa et moi je ne peux que citer Starbucks. Je connais le métro, sûrement parce que je passe plus du temps sous Paris que dans la ville. Et ce ne sont pas les bars que j’écume mais plutôt les salles obscures. J’ai troqué mon envie de faire la fête contre l’envie de voir du cinéma, et d’en voir toujours plus. C’est tout de suite moins glamour. Tu sors d’un bar, t’as l’air joyeux et un peu éméché, tu sors d’un cinéma, t’as parfois de la bave au menton et les yeux bouffis.

Et j’ai des amis, et on sort. Mais je n’avais jamais pensé que l’université me prendrait autant de temps, je me sens encore trahie par ce mensonge comme quoi on peut sécher quand on veut là-bas. Et puis on sort, mais pas comme Carrie et ses copines, parce que ça coûte cher ! Carrie, elle doit avoir un super salaire en fait. C’est sûr, elle s’achète des Manolo Blahnik. Moi, je m’achète du Zara (et encore je m’estime heureuse de pouvoir dépenser là-bas mes quelques sous). Et vu que j’ai des lacunes, que je me sens Parisienne autant que j’ai des origines chinoises (c’est-à-dire zéro, nada), quand on se promène c’est pour découvrir de nouveaux endroits, ou faire des expositions. Mais c’est cool, j’ai une vie chouette avec mes amis. Et j’ai des amis chouettes.

Et je vis encore moins Sex & The City, parce que les relations amoureuses j’en ai pas vraiment. Je suis une handicapé sentimentale. Quand je pense être attirée par un garçon, c’est juste parce que je sais que je lui plais et ça me flatte alors dans ma tête je me dis « pourquooiiii paaaas ? ». Du coup, ça flirte et ça parle, et puis plus rien. Au final, il m’énerve et je deviens méchante, je suis vraiment une connasse parfois, mais je vous promets que je ne le fais pas exprès. Et puis, je veux épouser un garçon avec l’accent anglais, pas un bourgeois du 16ème. De toute façon, je veux être Carrie, pas Samantha.

Je voulais être stylée… C’est peut-être le seul truc que j’ai l’impression d’avoir réussi. Parce que j’ai mon style, un peu comme Carrie a le sien, et que je me sens bien dedans. Je ne claque pas 1000€ tous les mois en vêtements, comme j’ai pu souvent le rêver, mais je ne suis pas en manque. Mon seul problème reste le maquillage, parce que je n’ai pas le courage d’apprendre à me rendre joli et je préfère m’acheter des chaussures plutôt que du fard à paupière. Et puis je ne sais pas comment certaines filles font pour toujours être jolies, parce que quand je commence à 8h30 les cours, je n’ai pas envie de me lever à 6h pour choisir les vêtements les plus cools ou me torturer les cheveux pendant vingt minutes. Je ne préfère même pas parler de mes cheveux. Et puis Carrie, elle est toute mince mais on la voit pas faire du sport, c’est quoi son secret ? (Mais je ne la trouve même pas jolie Sarah Jessica Parker).

Je n’ai pas la vie dont je rêvais à Paris, mais elle me convient comme elle est : les études, le cinéma et voir des amis. De toute façon, aujourd’hui, je préfère attendre le Doctor et partir avec lui dans l’univers et le temps. Voyager, c’est mieux que d’avoir l’impression de posséder une ville. Et peut-être que la vie dont je rêvais à Paris, je la vivrais ailleurs quand je serais prête (je sais pas, à Londres par exemple).

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De rien du tout

« On ne vend pas la musique. On la partage. »

– a dit Leonard Bernstein (je ne vais pas vous mentir, j’ignore qui est cet homme mais je trouve que cette citation était un bon titre). Mais après l’avoir tapé sur Google, c’est un compositeur, un chef d’orchestre… Bref, un homme de la musique.

Vous vous souvenez sûrement quand Mathieu m’avait imposé de répondre à des questions sur le thème du cinéma ? Il s’agissait de cet article. Cette fois, c’est au tour de Clémentine (oui, nous avons le même prénom, c’est rigolo) de m’a voir taguée sur la musique. J’aime la musique, comme tout le monde, mais je ne m’y connais pas plus que ça. Je suis déjà plus musique de films que musique tout court, je ne me jette jamais sur les derniers albums de telle personne ou tel groupe. Je cours pas après la musique, je l’écoute juste comme ça et je profite.

Chanson qui me booste à fond :

ELEVATION de U2

Tout d’abord, je tiens à dire qu’il y aurait pu avoir beaucoup de chansons (surtout du ABBA) mais cette chanson de U2, elle me donne l’impression de pouvoir tout faire, d’être super puissante et elle donne envie de sauter, de courir. En plus, si je fais un saut en parachute un jour, j’aimerais utiliser cette chanson pour la vidéo.

UPTOWN GIRL de BILLY JOEL

Dès les premières notes, je me déhanche comme une folle et c’est une excuse suffisante pour placer cette chanson ici.

Chanson que j’écoute volontiers quand je déprime :

CLAIR DE LUNE de DEBUSSY

Certes, ce n’est pas une chanson mais c’est mon morceau de musique classique favori (avec « Enchanted Lake » du Lac des Cygnes). Je l’écoute quand je suis triste, quand je me sens mal parce que c’est beau, c’est calme, ça détend.

SEXED UP de ROBBIE WILLIAMS

C’est ma chanson favorite de Robbie Williams, elle me donne envie de le serrer dans mes bras et de me rouler en boule. Mais voilà quand je déprime, que je suis frustrée, j’ai tendance à écouter des chansons qui ne me font pas aller mieux du tout.

Chanson qui me sert de réveil :

SUMMER NIGHTS de GREASE

Je n’ai pas de musique spéciale pour le réveil, tout dépend de sur quoi mon iPod s’est arrêté la dernière fois. Mais si je devais choisir, ce serait seule-ci de Grease, un de mes films favoris, parce que cette chanson me donne la pêche et me rend heureuse, ce serait donc la chanson parfaite pour commencer la journée. Puis, c’est adorablement romantique (bon certes Danny invente un peu mais quand même). Tell me more, tell me more…

Chanson que j’aurais aimé inventer : 

EVERYBODY’S GOTTA LEARN SOMETIMES de BECK

 

Pourquoi cette chanson alors que les paroles sont relativement simples et répétitives ? Je l’ignore, déjà parce que l’air est magnifique, et bien que les paroles ne délivrent pas THE message du siècle, elles sont belles. Et il ne faut pas oublier qu’elle fait de la soundtrack du film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, et je vous avais dit à quel point ce film est cher à mon coeur.

SOMETIMES YOU CAN’T MAKE IT ON YOUR OWN de U2

Cette chanson est juste magnifique, Bono l’avait écrite pour son père et l’avait chanté à son enterrement. C’est donc une chanson très émouvante, et elle me rappelle les conflits que j’ai pu avoir avec mon père, et j’aimerais avoir pu lui écrire une chanson si belle pour lui montrer que je tiens à lui. C’est tout.

Chanson écrite pour moi : 

CLEMENTINE

J’écoute habituellement la version de Cliff Eberhardt. Bon, c’est un peu une boutade parce que c’est une comptine qui porte mon nom, mais finalement j’aime beaucoup cette chanson. J’aurais aimé être élevée aux USA et l’apprendre en maternelle.

COME WHAT MAY de MOULIN ROUGE (Ewan McGregor et Nicole Kidman)

Je ne me retrouve pas dans cette chanson mais c’est la chanson la plus romantique que j’ai pu entendre, c’est le genre de romance qui me fait rêver. On m’écrit ce genre de chanson, je meurs moi (aucun jeu de mot pourri par rapport au film). C’est donc la chanson que j’aimerais qui soit écrite pour moi, parce que c’est beau. Et puis si c’est Ewan qui me la chante, ce serait encore mieux. (Et puis aucun rapport avec le fait que ce soit mon film préféré).

Chanson dont la partie vocale me file des frissons : 

I DREAMED A DREAM d’ANNE HATHAWAY (Les Misérables)

J’ignorais qu’Anne Hathaway avait un tel talent pour la chanson, dès les bandes-annonces du film, elle me filait déjà des frissons et durant le film ce fut pire. Elle me donne carrément envie de pleurer. La chanson est déjà très belle, mais la voix d’Anne lui donne tout son sens. Mais pour cette chanson, j’aurais très bien pu donner la version de Susan Boyle parce qu’elle est réellement magnifique (et la tête du public qui se rend compte qu’ils ont eu tord de se moquer reste magnifique). Limite, après mûre réflexion la version de Boyle est encore plus émouvante.

Chanson que j’écoute quand tout se ligue contre moi : 

BITTER SWEET SYMPHONY de THE VERVE

Je sais pas pourquoi, mais je me vois bien écouter cette chanson et aller les gens se faire foutre (quelle vulgarité !). Puis elle vient aussi d’un film que j’aime… Oui, ça revient toujours au cinéma.

Chanson que je n’aime pas mais qui reste dans ma tête et que je chante pendant trois jours :

A CAUSE DES GARÇON version de YELLE

La chanson à la base est sympa, mais la version tecktonik est super relou. J’aime pas, j’aime pas, j’aime pas. J’en peux plus de ce truc après l’avoir entendu pendant je sais pas combien de temps.

Chanson qui me rappelle mon enfance :

PAROLES, PAROLES de DALIDA et ALAIN DELON

J’aurais pu mettre toutes les chansons de Dalida, ainsi que de Brigitte Bardot mais j’ai choisi celle-ci parce que c’est une de mes favorites. Ses deux femmes ont accompagné mon premier voyage dont je me souviens : le Sud, avec ma famille. On écoutait des cassettes de Dalida et Bardot. Et je chantais avec ma maman. Voilà, je suis nostalgique.

Toutes les chansons de DISNEY, donc voici mes préférées :

Je ne peux évidemment pas choisir parmi toutes les chansons des Classiques de Disney, j’ai grandi avec tous ces films et je me revois toujours petite à faire une playlist sur cassette dans la cuisine avec ma mère et mon frère. C’était la belle époque. Donc voilà, Disney me rappelle mon enfance. Mais j’aurais pu également mettre les génériques des dessin-animés que je regardais le matin, ou les tubes des Minikeums (oui, je pleure toujours leur disparition de nos petits écrans). Ou encore les chansons du film Anastasia, parce que je l’aime ce film d’animation.

Je sais que j’ai un peu triché, mais moins que Mathieu déjà, mais c’est vraiment dur de ne se décider que sur une chanson. La tradition est de taguer plusieurs personnes, mais toutes celles que je connais ont déjà été désignées comme victimes, je vais donc demander à Blandine de jouer le jeu. Et ce sera tout pour aujourd’hui.

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De cinéma et de pop corn

Minute-ciné : Man of Steel

« It’s not an S. On my world it means hope. » – Superman, Man of Steel.

MAN OF STEEL réalisé par Zach Snyder, sorti en 2013 Avec Henry Cavill, Amy Adams, Kevin Costner, Russel Crowe et Micheal Shannon.

De quoi ça parle ? Un petit garçon découvre qu’il possède des pouvoirs surnaturels et qu’il n’est pas né sur Terre. Plus tard, il s’engage dans un périple afin de comprendre d’où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s’il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l’espoir pour toute l’humanité.

Dire que j’attendais Man Of Steel avec impatience est un euphémisme, j’avais tellement hâte que je suis allée le voir en avant-première, il s’est terminé il y a quelques heures et j’ai la tête encore remplie d’image du film. Quel film ! Snyder m’épate à chaque film que je vois de lui, il a une technique bien à lui, que ce soit pour les couleurs et les mouvements, on aime ou on déteste mais il arrive à se démarquer des autres ainsi. Sa façon de filmer nous montre vraiment la force et la vitesse du super-héros. Hans Zimmer nous offre à nouveau une bande-son époustouflante, qui nous met complètement dans l’ambiance. Quant à Henry Cavill, il nous fait presque oublier Christopher Reeve (qui jusque là était THE Superman), il est le Superman que nous attendions, très humain malgré ses origines, il nous livre une prestation magnifique. Lui et Snyder ont réussi à rendre Superman légèrement moins kitsch. Amy Adams est une parfaite Lois Lane, et le reste du casting répond à nos attentes. Il y avait certes quelques petites facilités dans le scénario, mais l’action est tellement impressionnante qu’on en oublie les minuscules soucis du film. Bravo à toute l’équipe du film, j’attends la suite avec impatience (parce que je n’ai jamais vu une fin aussi parfaite dans un film, je vous l’assure).

Je suis une star, j’apparais dans la vidéo de la Warner. Je passe pour une groupie aussi, mais comme je le dis dans la vidéo : « Enfin un Superman digne de ce nom ! ».

Source : Allociné

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De cinéma et de pop corn

Le jeu des 11 questions – cinéma.

Ô toi, internaute de longue date, te souviens-tu des TAG sur les Skyblog ? Eh bien, il semblerait que cela soit redevenu à la mode, mais de manière un peu plus réfléchie et intéressante. Oui, oui, oui, c’est tout à fait possible.  Et il y a donc le « Jeu des 11 questions », sur le cinéma, qui apparemment fait fureur sur Twitter, le game comme l’appellent les chevronnés.  Et malgré moi, j’ai été la victime (oui, j’insiste sur le terme de victime) de Mathieu (son blog et son twitter) qui m’a donc posé ses 11 questions. Je suis supposée après y avoir répondu à moi aussi donner 11 questions à 11 pauvres victimes, mais je ne suis pas si sadique (et j’ai pas le temps) donc je me contenterai de répondre le plus fidèlement possible à celles de Mathou (c’est mignon comme surnom, non ?).

  • 1/ Je suis sûr que le cinéphile en toi adule un film que pourtant personne n’a vu ni jamais entendu parler (ou quasiment personne) ? Tu es le seul fan de la planète de ce film et tu as un besoin irrépressible de le dévoiler au monde entier. Quel est le titre de ce film ?

Avant, j’avais l’impression d’être la seule à connaître certains films, j’en étais fière. Mais que nenni, une fois arrivée sur Twitter, je me suis rendue compte que je vivais dans la désillusion et que des gens cultivés existaient bel et bien. J’exagère.  Donc en fait, je ne peux certainement pas vous dire Moulin Rouge!, Eternal Sunshine of The Spotless Mind ou encore Jaws… Quel dommage. Oui, tu te rendras compte au cours de ce jeu que j’aime beaucoup de films, tellement que parfois j’en oublie. Donc du coup, je vais vous donner le premier vrai film de Nicole Kidman, elle était toute jeune, toute mignonne et se promettait un bel avenir dans le cinéma : Dead Calm. En plus, elle est accompagnée par le talentueux Sam Neil. Le spitch est simple : après la mort de leur fils, causé par un accident de voiture où la mère a survécu, le couple part en mer pour se changer les idées, ils sauvent un naufragé et… Je ne vais pas vous spoiler. Il est angoissant ce film. Sinon, j’aurai pu aussi vous dire Far and Away, de Ron Howard, toujours avec Nicole Kidman et avec Tom Cruise, un film d’époque, d’amour qui raconte un peu beaucoup de chose : la ruée vers l’or, les problèmes en Irlande, le rôle d’une femme au 19ème siècle. Il est sympa.

  • 2/ Quel est le film qui t’as fait prendre conscience que le cinéma et toi, ça serait une histoire d’amour qui durerait longtemps ?

J’ai grandi avec le cinéma. J’ai eu une éducation un peu laxiste sur les bord niveau télévision pour être franche, et j’en suis reconnaissante. Mais petite, regarder un film, c’était un passe-temps comme les autres. J’ai grandi en étant amoureuse de Marty McFly, je rêvais de visiter Jurrasic Park et Robin Williams, c’était Peter Pan et Alan de Jumanji. Mais je pense que c’est de redécouvrir Moulin Rouge! à l’âge de 14 ans qui m’a fait comprendre que le cinéma ne serait pas qu’un passe-temps. Ensuite, j’ai eu la chance de découvrir des films comme Elephant de Gus Van Sant avec le lycée, et beaucoup de films des années 20 et 30, ce qui je pense à attiser un peu plus mon intérêt pour le 7ème art. (EDIT) J’ai oublié Eyes Wide Shut qui m’a tout simplement prouvé qu’on pouvait tout voir au cinéma, et qui m’a donné envie de découvrir plus de films de Kubrick (j’y travaille).

  • 3/ Quel est ton genre de film préféré et pourquoi ?

J’aimerai bien répondre que mon genre de film favoris est celui du film cérébral mais ce serait mentir. Oui, j’aime ça, beaucoup mais mon péché mignon niveau film reste le genre d’horreur. A mon plus grand malheur, j’ai l’impression d’être insensible et donc les nouveaux films de ce genre sont pour moi souvent des navets (salut Sinister et The Last Exorcism Part II). Je ne cherche pas forcément à voir des films gores, je cherche à avoir peur, à me tordre les méninges pour comprendre qui est le tueur/le monstre. En fait, c’est plus l’horreur psychologique que j’aime, le film bercé par le suspens et la suggestion. Par exemple, le premier [REC] est pour moi un très bon film d’horreur. Du coup, je cherche absolument à voir les originaux, puisque nous sommes infestés de mauvais remakes (salut Freddy de 2010 et Vendredi) qui contiennent plus de scènes de cul que de sang. Je trouve ça triste. Dans le même genre, j’aime bien les slashers, comme Scream ou I Know What You Did Last Summer. En fait, j’aime bien avoir peur et voir des gens se faire zigouiller. (J’aime beaucoup les films d’époque avec des beaux costumes et de belles musiques aussi, je suis pas juste une psychopathe, j’ai un côté romantique, t’sais).

  • 4/ Quel film aurait pu (ou a d’ailleurs) réellement changer ta vie et te faire faire des choses complètement dingues ?

Eternal Sunshine of The Spotless Mind. Sans (presque) aucune hésitation. La première fois que j’ai vu ce film, c’était par simple curiosité puisque Jim Carrey porte le nom de mon défunt grand-père, Joel, et que Kate Winslet porte mon si joli prénom, ça faisait une drôle de coïncidence, et le casting est vraiment bien. Je l’ai donc vu, j’ai l’ai même regardé deux fois de suite pour vraiment bien comprendre. Je me suis immédiatement retrouvée dans le personnage de Kate, mais cette Clementine, elle faisait un peu tout ce que moi je n’osais pas (se changer sa couleur de cheveux comme elle avait envie), dire ce qu’elle pensait n’importe quand n’importe comment. Et moi aussi, j’aimerais parfois pouvoir effacer des moments de ma vie, sur un coup de tête. Effacer sa mémoire, c’est quelque chose de dingue, non ? Je pense que ce film m’a un peu permis de me libérer des contraintes que je m’imposais et d’essayais d’être un peu plus moi-même (même si je suis toujours coincée et renfermée sur moi-même, personne n’est parfait). (J’ai l’impression de faire un hors-sujet).

  • 5/ Quelle est la personne pour qui tu as le plus d’admiration dans le monde du cinéma ? (tu as le droit à toutes les professions, toutes les époques, toutes les nationalités)

Il y en a beaucoup trop. J’hésite entre donner un réalisateur, des acteurs… Ils ont tous mon admiration, ils sont tous importants dans le monde du cinéma. Alors, je vais peut-être donner celle que j’admire depuis plus longtemps : Nicole Kidman. J’admire le fait qu’elle puisse passer d’un genre à un autre, elle arrive à s’adapter à presque tous les genre et m’a rarement déçue, même dans les navets qu’elle  pu faire, je la trouve douée (bonjour, je suis très objective). Après, je reconnais qu’elle a fait quelques erreurs de rôles, et de chirurgie, mais je n’ai jamais cessée de l’admirer. Chaque prix, chaque nominations sont amplement mérités. Et c’est un vrai plaisir depuis Rabbit Hole de la voir revenir en force sur nos grands écrans. Et en plus, elle vient de tourner un film avec Colin Firth (rire de groupie multiplié par un million) ! Et puis vous avez vu sa magnifique prestation de Virginia Woolf dans The Hours ? Et son jeu dans The Others ? On ne peut pas dire qu’elle est mauvaise actrice.

  • 6/ Si comme moi tu trouves que la musique a une place prépondérante dans le cinéma : quel est ton compositeur ou ta bande originale préféré que tu pourrais écouter en boucle ?

Mais pourquoi tant de questions si difficiles ? Je pense que je vais répondre… Alexandre Desplat. Que ce soit pour les deux derniers Harry Potter ou The King’s Speech, ou la plupart des autres films que j’ai vu sur lesquels il a travaillé, je trouve qu’il a un don pour comprendre le film et réussir à faire ressortir les émotions dans ses compositions. La musique d’un film a beaucoup plus d’effet sur moi que les répliques ou la mise en scène, et Desplat arrive toujours à me faire pleurer quand il faut (bon Harry Potter 7 Part 2, c’est simple je pleure du début à la fin). Après, j’ai pas envie de délaisser Elfman qui m’a encore impressionnée pour Oz The Great and Powerfull, j’ai tout simplement adoré le thème pour le générique en début de film. Et puis Zimmer, bon, voilà, rien à dire. Je m’égare et si je continue je vais finir par tous les citer, parce que oui j’oublie pas John Williams, non mais oh !

  • 7/ Quelque chose ou quelqu’un que tu hais plus que tout au monde car il/elle t’a bousillé le plaisir d’un film ? (tu n’as pas le droit au voisin gênant dans la salle obscure, ce quelqu’un ou quelque chose doit se trouver derrière l’écran)

Je pense que je vais répondre Vanessa Hudgens. Pourtant, je l’aime bien, j’ai rien contre elle et je reconnais avoir été fan très longtemps d’elle à cause d’High School Musical. Mais dans son dernier film, donc Spring Breakers qui raconte les vacances de quatre amies qui braquent un dinner/vont en prison/rencontre James Franco le gangsta’, elle m’a juste insupportée dans son rôle de salope. Peut-être suis-je trop prude ? Je ne sais pas (on s’en fout). Mais ses gémissements de meuf en chaleur m’ont agacée, j’étais vraiment mal à l’aise pour elle (et Ashley Benson) de jouer des objets sexuels, à ce stade du film elles étaient plus que ça : des objets sexuels. Bref, j’ai vraiment pas aimé son jeu dans ce film.

J’aurais bien répondu Cotillard mais j’ai vu que les autres l’ont déjà fait, j’avais envie de me démarquer.

  • 8/ Quelle est ta scène préférée qui te met des frissons rien que d’en parler ?

Tout de suite à l’esprit (et sous mes yeux certains de mes DVD) me vient la scène finale de The King’s Speech : où enfin Bertie arrive à faire son discours à l’Angleterre sans bégayer. On ressent vraiment sa peur d’échouer, la crainte de son entourage de le voir perdre ses moyens et puis le soulagement, la fierté. Il y a, je trouve, tellement d’émotion dans cette scène. Et c’est en parti grâce à la musique, je tiens à le préciser. Mais cette scène nous prouve  que les efforts, même s’ils étaient dures, lassants, sont toujours récompensés de manière personnelle. Je ne sais pas comment m’expliquer, mais quand je vois la fin de ce film, j’ai l’impression que je peux tout faire, même ce qui me terrorise le plus.

  • 9/ Si tu devais demander l’asile cinématographique, quel pays choisirais tu et pourquoi ?

Je pense que j’irai en Inde, pour Bollywood, pour enfin découvrir et combler mes lacunes au sujet du cinéma indien. J’ai l’impression qu’on oublie souvent, aux dépens des USA, que Bollywood fait parti des plus grandes puissances du cinéma. Après de ce que j’ai pu voir, je ne suis pas sûre que leurs genre de film m’intéressent vraiment. Donc je referai mes bagages et j’irai en Angleterre, parce que chez eux, ils font de bonnes rom-com (aaaaah Bridget Jones et Love Actually !).

  • 10/ Quel est pour toi le plus gros navet que tu aies jamais eu la malchance de voir et qui ferait passer un film d’Ed Wood pour un chef d’œuvre du 7ème art ?

Drag Me To Hell de Sam Raimi. Je l’ai trouvé tellement chiant, mal joué (pardon Justin Long), l’histoire n’avait vraiment aucun intérêt et la fin était des plus stupides. Puis voir une meuf se faire arrachée trois fois au court du film des touffes de cheveux énormes, c’est pas trop mon trip. Et je pense que le fait de sacrifier un chaton, ça m’a refroidit. Je le conseille aux gens quand ils veulent rire maintenant. Et j’étais d’autant plus déçue que je pensais bien aimer ce film, adorant la trilogie Spiderman de Raimi et les films d’horreur… Mais là, non, trop c’est trop.

  • 11/ Quelle est la plus grosse surprise (positive) que tu n’aies jamais eu dans une salle obscure ?

Dernièrement, ce fut Killer Joe, je crois. J’étais un peu allée le voir à l’aveuglette, à cause de Juno Temple. Et j’ai été vraiment conquise, bien que que choquée, par ce film. C’est vraiment le genre de film que j’aime, qui te pousse à réfléchir sur tes actes et les conséquences, ce que personne ne fait souvent je pense. J’ai été vraiment dégoûtée par la violence, le peu de retenue dans ce film, mais c’est un mal pour un bien, parce que le jeu des acteurs est vraiment bien.

Plus j’avançais dans mes réponses, plus elles se faisaient courtes mais au moins : c’est fait. Et ça m’a finalement pas mal amusée d’y répondre. Tu peux me dire ce que tu en penses et même y répondre toit aussi à ces questions, pourquoi pas ? J’aime connaître les opinions des autres, toujours enrichissant ! (Ah oui, je me suis pas relue donc pardonnez-moi les fautes).

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