De rien du tout

« Elle » pour Loser.

Non, je ne vais pas parler du magazine ELLE. Non, je ne vais pas parler de Glee et leur revendication de la loser attitude. Je vais parler de moi, encore (parce que je suis narcissique, il faut croire), et de ce que je pense de moi (grosso modo). « Elle », c’est moi, et j’ai  l’impression d’être une loseuse. Souvent.

Voilà, tout est dit dans ce gif. Je sais que tu es bilingue donc je ne vais pas traduire ce qui est écrit. Et puis même si tu n’es pas bilingue, tu as compris le message. Je souffre d’un énorme manque de confiance, je me dénigre la plupart du temps et j’ai l’habitude de me détester profondément à 93%. Et je pense que le pire est que j’en ai conscience mais je ne sais pas comment régler ça. Et je m’enfonce un peu plus à chaque fois que je me fais la remarque, ou qu’on me le dit. J’ai l’impression de me plaindre à nouveau. Nous sommes bien loin des débuts de Screugneugneu, où je voulais essayer d’être drôle et vraie. Mais je suis bien trop perturbée en ce moment pour être drôle.

Pourquoi je me dénigre ? Je pense que c’est parce que j’ai réellement souffert de ma morphologie. Trop petite, un peu ronde, des seins difformes, des pieds bizarres et des genoux cagneux. C’est comme ça que je me vois dans un miroir, depuis que j’ai 13 ans. Ça va faire sept ans que je trouve mon corps bizarre. J’ai commencé à faire une fixette dessus après avoir « perdu » un ami (il est pas mort, il a juste arrêté de me parler), c’était un peu le seul truc (mon corps) que je pouvais gérer. Je l’ai mal fait, j’ai été stupide. Je crois que c’est la première fois que je le dis vraiment, comme ça, sur internet. J’ai l’impression d’être restée à l’âge ingrat, celui où j’accumulais lunettes et appareil dentaire, je vois toujours cette vilaine fille dans ma glace. Et parfois, il y a des jours où je me dis que ça va, je suis pas moche, j’ai des jolies formes, de jolis yeux et un grand sourire. J’essaie de l’apprécier (mon physique) un peu plus, j’y arrive. Mais ça peut retomber très vite, et je pleure devant un miroir pendant trente minutes.

Pourquoi je me déteste ? Parce que je sais que je ne suis pas toujours gentille, on me l’a dit : « tu fais froide », « t’es piquante quand il ne faut pas », « j’avais peur de te parler avant ». Je ne suis pas la fille la plus chaleureuse au monde, c’est vrai. J’aimerais apprécier les câlins, mais ce sont les moments les plus awkward pour moi, j’aimerais pouvoir dire aux gens que je les aime (surtout à ma famille) et j’aimerais être moins sensible. Je ne dis jamais les bonnes choses au bon moment, je fais des bourdes, je ne suis pas délicate. Et je n’arrive pas à changer. Et je me déteste de ne pas y arriver. Et je me déteste d’écrire ce machin.

Pourquoi le manque de confiance ? J’ai peur d’échouer et de décevoir les gens. J’ai peur de m’engager parce que je ne me fais pas confiance, que ce soit pour tout. Je n’ai jamais l’impression de faire quelque chose de bien, j’attends qu’on me le confirme. Je déteste parler en public parce que j’ai peur qu’on se moque de moi (en plus je me vexe et rougie facilement). Je tremble constamment, j’ai la voix qui flanche. J’ai l’impression d’être une incapable. Je n’ose jamais rien dire, par peur de sembler stupide ou qu’on me rejette. On me dit d’avoir confiance en moi, mais je n’y arrive pas, c’est trop dur.  Et je pense que je n’y arriverai jamais vraiment.

Il y a malgré tout des moments où je suis bien, dans ma peau et dans ma tête. J’oublie que je dois trouver ma voie, le métier qui me passionnera et devenir une adulte un jour. J’ai peur de l’avenir, mais quand je l’oublie, j’arrive à être heureuse. J’accepte les compliments, ils me réconfortent mais souvent je n’y crois pas vraiment. En plus, je dois donner l’impression de me dénigrer juste pour que vous ayez pitié de moi et recevoir des mots gentils. C’est surtout pour avoir des conseils, comment changer, ou du moins essayer.  Je ne crois pas au changement total chez quelqu’un, on ne peut pas devenir généreux du jour au lendemain, mais avec le temps et beaucoup d’efforts… Pourquoi pas ? En tout cas, j’espère revenir avec quelque chose de plus drôle la prochaine fois.

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De cinéma et de pop corn

This is Halloween !

J’aime cette période de l’année, elle me rend très nostalgique. Je me souviens encore de mettre les bottes noires de ma maman (bien trop grandes pour moi) pour me déguiser en sorcière, et de m’en servir de sacs à bonbons par la même occasion, aussi de ma perruque de sorcière ou des costumes improvisés avec des sacs poubelles. Je me souviens du mal de ventre après avoir mangé la récolte de bonbons. Et pourquoi pas des portes que l’on te claquent au nez ? Halloween, c’est sympa. Et puis c’est la bonne excuse pour se refaire les films de Tim Burton au cinéma.

C’est d’ailleurs, ce que j’ai fait Max Linder la nuit de 26 ou 27 octobre. Nous avons eu la chance de redécouvrir The NIghtmare Before Christmas, Sleepy Hollow (en 35 mm, un régal pour les yeux) et Corpse Bride, et pour beaucoup de découvrir Ed Wood (le plus personnel du réalisateur). Si la nuit n’était pas magique, elle était parfaitement ancrée dans l’ambiance. Parce que c’était pour Halloween, après tout la nuit était intitulée « L’Halloween de Mr Burton », nous avons eu un paquet de bonbons chacun, mais aussi un concours de cosplay. Nous étions nombreux à y participer, une quarantaine, et une douzaine sont repartis avec figurines, posters et tee-shirts. J’en faisais partie, plutôt fière d’incarner Victor Frankenstein du dernier Burton : Frankenweenie. Vous pouvez voir plus de photos sur le site tim-burton.net.

Cosplays (13)

Ce fut une très bonne nuit, en compagnie de nombreux fans et devant de très bons films. J’ai pu après tout voir deux de mes favoris (devinez lesquels) sur un écran de cinéma, dans des sièges plus que confortables. Mais ce petit article n’est qu’une excuse pour partager ici des photos de l’univers burtonnien. Halloween est demain, c’est maintenant ou jamais !

Et vous, allez-vous fêter Halloween ? Quel sera votre costume cette année ?

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De rien du tout

Quand j’étais petite…

Être enfant, c’était bien, on s’imaginait que la vie était facile, que tout était possible et que l’argent poussait sur des arbres. Être enfant, être insouciant, c’était bien.

Bébé Catmenteen

Et j’avais du style quand j’étais haute comme trois pommes.

Quand j’étais en primaire, j’étais une bonne élève, j’avais des copines et je jouais à l’élastique. Je rêvais aussi d’avoir un appareil dentaire, des lunettes et la poitrine de Pamela Anderson. On peut dire que mes rêves se sont réalisés, je l’ai regretté. J’étais contente, je voyais ma famille, je venais d’avoir une petite sœur et ma mère m’avait offert un chat (après la disparition de Mlle Mitoufle, autre chat que j’ai possédé pendant un mois). La vie était belle, j’avais Disney Channel et j’étais fan de Lizzie McGuire. Je voulais être une star, je disais que j’aurais une grande maison avec une piscine, que je serais une chanteuse et que j’aurais beaucoup d’argent. Je détestais les petites filles qui passaient l’audition pour être la nouvelle Emilie Jolie, je les enviais. Je pensais qu’on pouvait devenir ce qu’on voulait juste parce qu’on le voulait. J’avais toutes les Barbies que je voulais, j’étais gâtée.

Puis un jour, j’ai compris que ce n’était pas si facile. Certains avaient plus de chance que d’autre. J’ai compris que je ne pourrais jamais être médecin légiste parce que j’étais nulle en maths et science. Le collège a été ma première claque. J’ai découvert la perte d’un être cher. Je me suis renfermée sur moi-même. Alors je lisais, je regardais des films. C’était mieux que la réalité. Je voulais devenir égyptologue, avocate, journaliste… Que d’idées d’avenir. Aujourd’hui, je suis loin de tout ça. Mais j’étais bien, j’allais bien.

Je regrette l’époque de mon enfance où tout était facile, nos rêves semblaient réalisables, on s’émerveillait pour un rien.

Ce billet a été écrit en juin 2013, je ne sais pas pourquoi je ne l’avais pas posté, il me semblait sûrement trop brouillon. En le relisant, je me suis dit qu’il est bien tel qu’il est, il représente bien ce que je pouvais ressentir en l’écrivant : nostalgie, regrets… C’est drôle parce que c’était surtout en rapport avec mon incertitude sur mon avenir et je n’en parle pas, je rejette même l’idée de devenir journaliste. Je suis actuellement en Lettres Modernes option journalisme, et j’écris des critiques. La vie est ironique et inattendue. Je n’ai donc rien changé sur la première version, ne serait-ce que les fautes d’orthographe (et s’il en reste je peux avoir honte). 

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De cinéma et de pop corn

Minute-ciné : Eternal Sunshine of the Spotless Mind

« I could die right now, Clem. I’m just… happy. I’ve never felt that before. I’m just exactly where I want to be. » – Joel Barish.

ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND réalisé par Michel Gondry,  sorti en 2004. Avec Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst, Elijah Wood, etc…

De quoi ça parle ? Joel et Clementine ne voient plus que les mauvais côtés de leur tumultueuse histoire d’amour, au point que celle-ci fait effacer de sa mémoire toute trace de cette relation. Effondré, Joel contacte l’inventeur du procédé Lacuna, le Dr. Mierzwiak, pour qu’il extirpe également de sa mémoire tout ce qui le rattachait à Clementine. Deux techniciens, Stan et Patrick, s’installent à son domicile et se mettent à l’oeuvre, en présence de la secrétaire, Mary. Les souvenirs commencent à défiler dans la tête de Joel, des plus récents aux plus
anciens, et s’envolent un à un, à jamais.
Mais en remontant le fil du temps, Joel redécouvre ce qu’il aimait depuis toujours en Clementine – l’inaltérable magie d’un amour dont rien au monde ne devrait le priver. Luttant de toutes ses forces pour préserver ce trésor, il engage alors une bataille de la dernière chance contre Lacuna…

J’ai pour ce film beaucoup d’affection, tout d’abord parce que je suis un peu narcissique et j’aime voir Kate Winslet porter mon prénom, mais parce que je l’ai découvert à un moment plutôt triste de ma vie. Ce film est un bijou visuellement et musicalement parlant, nous sommes transportés dans l’univers de Joel, dans ses souvenirs et c’est captivant. J’aime la relation qui unit les deux protagonistes. J’aime ce casting diversifié et talentueux. Ce film est à voir et à revoir (pour bien le comprendre).

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De cinéma et de pop corn, De la vie palpitante d'une fille pas palpitante, De séries et d'addictions, De vêtements et de chaussures

“What” & The City

Quand j’avais treize ans, je regardais Sex & The City sur M6. Et je rêvais de partir et d’avoir une vie aussi chouette que celle de Carrie, d’avoir une bande de copines avec qui déjeuner le midi et sortir le week-end, d’écrire pour un magazine et d’avoir plein de prétendants. Et puis d’avoir l’impression de posséder la ville, pas forcément New York mais au moins Paris. Comme Carrie, je voulais passer de la petite fille de province à une citadine super stylée.

Je suis partie, j’ai tracé ma route vers Paris. Mais c’était trop facile : une chambre m’attendait, de la famille m’accueillait. En gros, j’étais (et je suis toujours) logée, nourrie, blanchie. Je suis déjà loin des petits déboires de Carrie Bradshaw. Je ne suis pas du tout indépendante quoi, contrairement à elle. Je m’imaginais déjà me balader dans Paris, connaître la ville par cœur au bout d’un mois et sortir tous les week-ends. Au bout de deux ans, j’ai toujours l’air d’une touriste qui se ballade sur les Champs. On me surprend avec des adresses très sympa et moi je ne peux que citer Starbucks. Je connais le métro, sûrement parce que je passe plus du temps sous Paris que dans la ville. Et ce ne sont pas les bars que j’écume mais plutôt les salles obscures. J’ai troqué mon envie de faire la fête contre l’envie de voir du cinéma, et d’en voir toujours plus. C’est tout de suite moins glamour. Tu sors d’un bar, t’as l’air joyeux et un peu éméché, tu sors d’un cinéma, t’as parfois de la bave au menton et les yeux bouffis.

Et j’ai des amis, et on sort. Mais je n’avais jamais pensé que l’université me prendrait autant de temps, je me sens encore trahie par ce mensonge comme quoi on peut sécher quand on veut là-bas. Et puis on sort, mais pas comme Carrie et ses copines, parce que ça coûte cher ! Carrie, elle doit avoir un super salaire en fait. C’est sûr, elle s’achète des Manolo Blahnik. Moi, je m’achète du Zara (et encore je m’estime heureuse de pouvoir dépenser là-bas mes quelques sous). Et vu que j’ai des lacunes, que je me sens Parisienne autant que j’ai des origines chinoises (c’est-à-dire zéro, nada), quand on se promène c’est pour découvrir de nouveaux endroits, ou faire des expositions. Mais c’est cool, j’ai une vie chouette avec mes amis. Et j’ai des amis chouettes.

Et je vis encore moins Sex & The City, parce que les relations amoureuses j’en ai pas vraiment. Je suis une handicapé sentimentale. Quand je pense être attirée par un garçon, c’est juste parce que je sais que je lui plais et ça me flatte alors dans ma tête je me dis « pourquooiiii paaaas ? ». Du coup, ça flirte et ça parle, et puis plus rien. Au final, il m’énerve et je deviens méchante, je suis vraiment une connasse parfois, mais je vous promets que je ne le fais pas exprès. Et puis, je veux épouser un garçon avec l’accent anglais, pas un bourgeois du 16ème. De toute façon, je veux être Carrie, pas Samantha.

Je voulais être stylée… C’est peut-être le seul truc que j’ai l’impression d’avoir réussi. Parce que j’ai mon style, un peu comme Carrie a le sien, et que je me sens bien dedans. Je ne claque pas 1000€ tous les mois en vêtements, comme j’ai pu souvent le rêver, mais je ne suis pas en manque. Mon seul problème reste le maquillage, parce que je n’ai pas le courage d’apprendre à me rendre joli et je préfère m’acheter des chaussures plutôt que du fard à paupière. Et puis je ne sais pas comment certaines filles font pour toujours être jolies, parce que quand je commence à 8h30 les cours, je n’ai pas envie de me lever à 6h pour choisir les vêtements les plus cools ou me torturer les cheveux pendant vingt minutes. Je ne préfère même pas parler de mes cheveux. Et puis Carrie, elle est toute mince mais on la voit pas faire du sport, c’est quoi son secret ? (Mais je ne la trouve même pas jolie Sarah Jessica Parker).

Je n’ai pas la vie dont je rêvais à Paris, mais elle me convient comme elle est : les études, le cinéma et voir des amis. De toute façon, aujourd’hui, je préfère attendre le Doctor et partir avec lui dans l’univers et le temps. Voyager, c’est mieux que d’avoir l’impression de posséder une ville. Et peut-être que la vie dont je rêvais à Paris, je la vivrais ailleurs quand je serais prête (je sais pas, à Londres par exemple).

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De rien du tout

Je suis de retour…

Pour vous jouer un mauvais tour ? Non, pas vraiment. De toute façon, je n’ai jamais vraiment aimé Pokemon. Ce serait hypocrite de ma part de sortir une des phrases les plus cultes de ce dessin-animé pour un article. Même si techniquement, je viens de le faire.  Je voulais juste revenir avec un ton léger, parce que oui, voilà presque deux mois que je n’ai rien posté ! Il y a tout d’abord eu mon travail en tant qu’animatrice, puis mon dernier stage de BAFA (que j’ai validé, youpi) et mon retour sur Paris. J’aurais très bien pu écrire après mon retour dans la capitale, j’étais occupée par mes amis et le cinéma.

Et aujourd’hui, je suis frustrée. Vraiment frustrée. Alors, je vais écrire un article sur tout qui fait que ma frustration devient un problème quotidien. Elle en devient presque ma colocataire. C’est affligeant. Tout d’abord, j’aime être sûr d’utiliser les bons mots, j’ai donc vérifié si j’étais vraiment frustrée et j’ai trouvé :

 « Etat d’une personne n’ayant pas pu satisfaire un désir et l’ayant refoulé » ou 

« Priver quelqu’un de quelque chose sur laquelle il comptait. » Merci linternaute.com.

Après vérification, je suis bien constamment frustrée. En fait, je pense que nous le sommes un peu tous, on préfère juste se voiler la face. C’est malheureux, n’est-ce pas ? Je suis dans ma période très pessimiste, de toute façon je suis française et apparemment les français sont les champions dans le genre pessimistes. Ce qui me chagrine le plus, c’est de voir que ce qui me frustre peut-être vraiment futile. Comme le fait de ne pas trouver les baumes à lèvres que je cherche depuis une semaine (ouai, les Baby Lips et les Lips Smacker Disney), il n’y a vraiment qu’une fille pour se prendre la tête à ce point et chercher dans toutes les boutiques possibles. Autrement dit pas beaucoup, vu que j’ai eu l’idée de chercher à Cherbourg.  J’ai un sacré sens de l’humour. Le fait de devoir choisir entre ma famille (et donc mon chat) et ma vie à Paris, ne pas pouvoir prendre les deux me rend parfois très aigrie. Ne pas savoir dessiner. Ne pas être motivée pour faire du sport. Voilà, je suis frustrée pour ça, des choses qui se règlent facilement, qui s’apprennent… Mais c’est tellement mieux de se plaindre. (je suis frustrée de passer mon temps à me plaindre et vous faire subir tout ça).

Je suis déçue par mon absence sur ce blog, je m’étais promis d’y venir souvent, d’écrire. De beaucoup écrire d’ailleurs, et d’être drôle. Ce n’est pas le cas et je m’en excuse. Heureusement que je n’ai pas des lecteurs frustrés, on serait mal barré. Ce qui m’a le plus frustrée aujourd’hui, c’est ce problème avec le CROUS, ma bourse qui se fait toujours attendre et de voir à quel point je stresse pour de l’argent. C’est… frustrant de se voir si cupide, avide, je sais pas quoi. Et de s’en rendre malade. Je suis frustrée d’attendre ma bourse et je suis frustrée d’être frustrée pour ça. On appelle pas ça la frustraption ? D’ailleurs, j’en ai aussi marre d’attendre ma rentrée, j’ai envie de retourner à la fac (même si les inscriptions m’énervent) pour avoir le sentiment de faire quelque chose d’utile, au moins pour ma personne.

Il n’est pas joyeux ce retour, donc peut-être vous ai-je vraiment jouer un mauvais tour ?  Je ne suis même pas drôle.  Beaucoup de frustration dans cet article, je ne sais même pas si c’est libérateur, mais je devais revenir écrire ici et voilà, c’est fait.  Et ça fait beaucoup de « frustrée », mais je voulais vraiment insister sur le moment pour que vous compreniez bien que je le suis vraiment… frustrée.

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