De rien du tout

Je déménage…

Screugneugneu s’en va maintenant chez Blogger :

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Bisous !

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SOS

Six longs mois que je n’ai rien posté, c’est scandaleux. Et pourtant,  je l’aime mon Screugneugneu. Je n’ai juste plus d’idées. Et j’avoue que le fait de ne pas le voir comme je l’avais imaginé me bloque. Donc si quelqu’un a des doigts de fée et pourrait lui donner meilleure apparence avec un thème plus simple, plus joli, plus fifille : je suis preneuse.

Il en est de même pour des idées d’articles, proposez-moi des tags ou autres, peu importe. Il faut que retrouve l’envie d’écrire, c’est tout.

Je vous fais des bisous.

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Blog’Anniversaire

C’est avec une semaine de retard que je viens pour fêter les un an de Screugneugneu. Que ce soit au niveau du design ou des articles, ce blog en aura pas vu beaucoup. Mais les fois où je viens y poster quelque chose, ça me fait plaisir et ça me fait du bien. J’ai dépassé les quarante articles, ce qui est déjà pas mal ! Mais j’avoue manquer d’inspiration. Il faut dire que ma vie n’est tellement pas intéressante, et que mon humour a dû partir avec mes kilos…

Je repense aux articles que j’ai pu écrire, il y a déjà un an ! Et je me dis que j’ai changé, mais pas trop, je reste fidèle à moi-même.  J’ai pris un peu plus d’assurance, j’ai décidé de prendre un peu plus soin de mon apparence (niveau maquillage surtout, les habits je gère depuis le lycée), j’ai fait de nouvelles et de chouettes rencontres. J’ai passé beaucoup de temps au cinéma, mais c’est parce que c’est mon péché mignon. J’ai l’impression d’avoir grandi, mais aussi d’être toujours une petite fille.

Quoiqu’il en soit : JOYEUX ANNIVERSAIRE AU BLOG. Je promets d’être plus présente pour toi dans les années à venir, mais pour ça, il faudrait que nos amis lecteurs nous soufflent quelques idées de sujets… On compte sur vous !

Bisous.

 

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« Elle » pour Loser.

Non, je ne vais pas parler du magazine ELLE. Non, je ne vais pas parler de Glee et leur revendication de la loser attitude. Je vais parler de moi, encore (parce que je suis narcissique, il faut croire), et de ce que je pense de moi (grosso modo). « Elle », c’est moi, et j’ai  l’impression d’être une loseuse. Souvent.

Voilà, tout est dit dans ce gif. Je sais que tu es bilingue donc je ne vais pas traduire ce qui est écrit. Et puis même si tu n’es pas bilingue, tu as compris le message. Je souffre d’un énorme manque de confiance, je me dénigre la plupart du temps et j’ai l’habitude de me détester profondément à 93%. Et je pense que le pire est que j’en ai conscience mais je ne sais pas comment régler ça. Et je m’enfonce un peu plus à chaque fois que je me fais la remarque, ou qu’on me le dit. J’ai l’impression de me plaindre à nouveau. Nous sommes bien loin des débuts de Screugneugneu, où je voulais essayer d’être drôle et vraie. Mais je suis bien trop perturbée en ce moment pour être drôle.

Pourquoi je me dénigre ? Je pense que c’est parce que j’ai réellement souffert de ma morphologie. Trop petite, un peu ronde, des seins difformes, des pieds bizarres et des genoux cagneux. C’est comme ça que je me vois dans un miroir, depuis que j’ai 13 ans. Ça va faire sept ans que je trouve mon corps bizarre. J’ai commencé à faire une fixette dessus après avoir « perdu » un ami (il est pas mort, il a juste arrêté de me parler), c’était un peu le seul truc (mon corps) que je pouvais gérer. Je l’ai mal fait, j’ai été stupide. Je crois que c’est la première fois que je le dis vraiment, comme ça, sur internet. J’ai l’impression d’être restée à l’âge ingrat, celui où j’accumulais lunettes et appareil dentaire, je vois toujours cette vilaine fille dans ma glace. Et parfois, il y a des jours où je me dis que ça va, je suis pas moche, j’ai des jolies formes, de jolis yeux et un grand sourire. J’essaie de l’apprécier (mon physique) un peu plus, j’y arrive. Mais ça peut retomber très vite, et je pleure devant un miroir pendant trente minutes.

Pourquoi je me déteste ? Parce que je sais que je ne suis pas toujours gentille, on me l’a dit : « tu fais froide », « t’es piquante quand il ne faut pas », « j’avais peur de te parler avant ». Je ne suis pas la fille la plus chaleureuse au monde, c’est vrai. J’aimerais apprécier les câlins, mais ce sont les moments les plus awkward pour moi, j’aimerais pouvoir dire aux gens que je les aime (surtout à ma famille) et j’aimerais être moins sensible. Je ne dis jamais les bonnes choses au bon moment, je fais des bourdes, je ne suis pas délicate. Et je n’arrive pas à changer. Et je me déteste de ne pas y arriver. Et je me déteste d’écrire ce machin.

Pourquoi le manque de confiance ? J’ai peur d’échouer et de décevoir les gens. J’ai peur de m’engager parce que je ne me fais pas confiance, que ce soit pour tout. Je n’ai jamais l’impression de faire quelque chose de bien, j’attends qu’on me le confirme. Je déteste parler en public parce que j’ai peur qu’on se moque de moi (en plus je me vexe et rougie facilement). Je tremble constamment, j’ai la voix qui flanche. J’ai l’impression d’être une incapable. Je n’ose jamais rien dire, par peur de sembler stupide ou qu’on me rejette. On me dit d’avoir confiance en moi, mais je n’y arrive pas, c’est trop dur.  Et je pense que je n’y arriverai jamais vraiment.

Il y a malgré tout des moments où je suis bien, dans ma peau et dans ma tête. J’oublie que je dois trouver ma voie, le métier qui me passionnera et devenir une adulte un jour. J’ai peur de l’avenir, mais quand je l’oublie, j’arrive à être heureuse. J’accepte les compliments, ils me réconfortent mais souvent je n’y crois pas vraiment. En plus, je dois donner l’impression de me dénigrer juste pour que vous ayez pitié de moi et recevoir des mots gentils. C’est surtout pour avoir des conseils, comment changer, ou du moins essayer.  Je ne crois pas au changement total chez quelqu’un, on ne peut pas devenir généreux du jour au lendemain, mais avec le temps et beaucoup d’efforts… Pourquoi pas ? En tout cas, j’espère revenir avec quelque chose de plus drôle la prochaine fois.

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Quand j’étais petite…

Être enfant, c’était bien, on s’imaginait que la vie était facile, que tout était possible et que l’argent poussait sur des arbres. Être enfant, être insouciant, c’était bien.

Bébé Catmenteen

Et j’avais du style quand j’étais haute comme trois pommes.

Quand j’étais en primaire, j’étais une bonne élève, j’avais des copines et je jouais à l’élastique. Je rêvais aussi d’avoir un appareil dentaire, des lunettes et la poitrine de Pamela Anderson. On peut dire que mes rêves se sont réalisés, je l’ai regretté. J’étais contente, je voyais ma famille, je venais d’avoir une petite sœur et ma mère m’avait offert un chat (après la disparition de Mlle Mitoufle, autre chat que j’ai possédé pendant un mois). La vie était belle, j’avais Disney Channel et j’étais fan de Lizzie McGuire. Je voulais être une star, je disais que j’aurais une grande maison avec une piscine, que je serais une chanteuse et que j’aurais beaucoup d’argent. Je détestais les petites filles qui passaient l’audition pour être la nouvelle Emilie Jolie, je les enviais. Je pensais qu’on pouvait devenir ce qu’on voulait juste parce qu’on le voulait. J’avais toutes les Barbies que je voulais, j’étais gâtée.

Puis un jour, j’ai compris que ce n’était pas si facile. Certains avaient plus de chance que d’autre. J’ai compris que je ne pourrais jamais être médecin légiste parce que j’étais nulle en maths et science. Le collège a été ma première claque. J’ai découvert la perte d’un être cher. Je me suis renfermée sur moi-même. Alors je lisais, je regardais des films. C’était mieux que la réalité. Je voulais devenir égyptologue, avocate, journaliste… Que d’idées d’avenir. Aujourd’hui, je suis loin de tout ça. Mais j’étais bien, j’allais bien.

Je regrette l’époque de mon enfance où tout était facile, nos rêves semblaient réalisables, on s’émerveillait pour un rien.

Ce billet a été écrit en juin 2013, je ne sais pas pourquoi je ne l’avais pas posté, il me semblait sûrement trop brouillon. En le relisant, je me suis dit qu’il est bien tel qu’il est, il représente bien ce que je pouvais ressentir en l’écrivant : nostalgie, regrets… C’est drôle parce que c’était surtout en rapport avec mon incertitude sur mon avenir et je n’en parle pas, je rejette même l’idée de devenir journaliste. Je suis actuellement en Lettres Modernes option journalisme, et j’écris des critiques. La vie est ironique et inattendue. Je n’ai donc rien changé sur la première version, ne serait-ce que les fautes d’orthographe (et s’il en reste je peux avoir honte). 

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Je suis de retour…

Pour vous jouer un mauvais tour ? Non, pas vraiment. De toute façon, je n’ai jamais vraiment aimé Pokemon. Ce serait hypocrite de ma part de sortir une des phrases les plus cultes de ce dessin-animé pour un article. Même si techniquement, je viens de le faire.  Je voulais juste revenir avec un ton léger, parce que oui, voilà presque deux mois que je n’ai rien posté ! Il y a tout d’abord eu mon travail en tant qu’animatrice, puis mon dernier stage de BAFA (que j’ai validé, youpi) et mon retour sur Paris. J’aurais très bien pu écrire après mon retour dans la capitale, j’étais occupée par mes amis et le cinéma.

Et aujourd’hui, je suis frustrée. Vraiment frustrée. Alors, je vais écrire un article sur tout qui fait que ma frustration devient un problème quotidien. Elle en devient presque ma colocataire. C’est affligeant. Tout d’abord, j’aime être sûr d’utiliser les bons mots, j’ai donc vérifié si j’étais vraiment frustrée et j’ai trouvé :

 « Etat d’une personne n’ayant pas pu satisfaire un désir et l’ayant refoulé » ou 

« Priver quelqu’un de quelque chose sur laquelle il comptait. » Merci linternaute.com.

Après vérification, je suis bien constamment frustrée. En fait, je pense que nous le sommes un peu tous, on préfère juste se voiler la face. C’est malheureux, n’est-ce pas ? Je suis dans ma période très pessimiste, de toute façon je suis française et apparemment les français sont les champions dans le genre pessimistes. Ce qui me chagrine le plus, c’est de voir que ce qui me frustre peut-être vraiment futile. Comme le fait de ne pas trouver les baumes à lèvres que je cherche depuis une semaine (ouai, les Baby Lips et les Lips Smacker Disney), il n’y a vraiment qu’une fille pour se prendre la tête à ce point et chercher dans toutes les boutiques possibles. Autrement dit pas beaucoup, vu que j’ai eu l’idée de chercher à Cherbourg.  J’ai un sacré sens de l’humour. Le fait de devoir choisir entre ma famille (et donc mon chat) et ma vie à Paris, ne pas pouvoir prendre les deux me rend parfois très aigrie. Ne pas savoir dessiner. Ne pas être motivée pour faire du sport. Voilà, je suis frustrée pour ça, des choses qui se règlent facilement, qui s’apprennent… Mais c’est tellement mieux de se plaindre. (je suis frustrée de passer mon temps à me plaindre et vous faire subir tout ça).

Je suis déçue par mon absence sur ce blog, je m’étais promis d’y venir souvent, d’écrire. De beaucoup écrire d’ailleurs, et d’être drôle. Ce n’est pas le cas et je m’en excuse. Heureusement que je n’ai pas des lecteurs frustrés, on serait mal barré. Ce qui m’a le plus frustrée aujourd’hui, c’est ce problème avec le CROUS, ma bourse qui se fait toujours attendre et de voir à quel point je stresse pour de l’argent. C’est… frustrant de se voir si cupide, avide, je sais pas quoi. Et de s’en rendre malade. Je suis frustrée d’attendre ma bourse et je suis frustrée d’être frustrée pour ça. On appelle pas ça la frustraption ? D’ailleurs, j’en ai aussi marre d’attendre ma rentrée, j’ai envie de retourner à la fac (même si les inscriptions m’énervent) pour avoir le sentiment de faire quelque chose d’utile, au moins pour ma personne.

Il n’est pas joyeux ce retour, donc peut-être vous ai-je vraiment jouer un mauvais tour ?  Je ne suis même pas drôle.  Beaucoup de frustration dans cet article, je ne sais même pas si c’est libérateur, mais je devais revenir écrire ici et voilà, c’est fait.  Et ça fait beaucoup de « frustrée », mais je voulais vraiment insister sur le moment pour que vous compreniez bien que je le suis vraiment… frustrée.

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Freaky Friday – semaine 2

Et voici la suite de mes aventures (enfin c’est un grand mot), vous pouvez retrouver la première partie ici. Donc, je vais continuer de tenir mon petit journal de ma première expérience de vie d’adulte !

Lundi 22 juillet : CA-TAS-TRO-PHE  sur le navire. Je suis rentrée ce matin et j’ai trouvé ma chambre inondée. Vive le velux ouvert pendant l’orage, repose en paix jolie édition de Mansfield Park, va prendre une douche charmante housse de couette. Me voilà donc SLD (sans lit fixe) jusqu’à ce que mon matelas sèche complètement. Et vu qu’il y avait la soirée de mon frère, je l’ai un peu aidé à nettoyer et ranger (avec sa copine aussi). Nous avons dû refaire des courses, et qu’est-ce qu’on peut manger mal et toujours pareil : pâtes et cordon bleu. J’ai eu une bonne nouvelle, le retour de mes parents est avancé : manger, ne plus tout nettoyer, redevenir un bébé. Ah oui, en plus, j’ai eu un accident avec la machine à laver, en gros elle salissait au lieu de laver.

Mardi 23 juillet : vivre seule ma fatigue, il faut croire. J’ai oublié de m’occuper des petits lapins, j’ai seulement nourri les chats parce que le mien vient carrément me surveiller au bout de mon lit, il me regarde avec insistance et envoie des ondes pour me réveiller. Et ça marche. Mais je suis sortie, et j’ai donc dû m’habiller et me rendre présentable, du coup j’ai oublié de tout faire. Vivement que ma famille revienne !

Mercredi 23 juillet : vu que le retour de mes parents est avancé à une journée, j’ai commencé le grand nettoyage. Il le faut, car ma mère est encore plus maniaque que Monica Geller (et ça fait peur) donc j’ai passé ma tenue la pus moche et la plus confortable pour commencer ce nettoyage de printemps (ou plutôt d’été), et je m’applique tellement que ça met des heures ! Mais j’espère comme ça en tirer une récompense… Je suis super charitable comme nana. Et on s’est occupé des lapins, on leur a fait des câlins. Les amours !

Jeudi 24 juillet : je pense que le ras-de-bol m’a possédée et je n’ai absolument rien fait. En même temps, j’avais juste envie de sortir et de jouer à mon nouveau jouet (ma superbe 3DS XL Animal Crossing) et le soir, je sortais avec des amis. Les vacances, ça sert a ça aussi. Et même si cela veut dire que j’aurais tout à nettoyer demain et à pleurer.

Vendredi 25 juillet : aspirateur, serpillière, nettoyer les moindres recoins de la cuisine et de la salle de bain… Mais qu’est-ce que c’est long ! Et fatiguant. Mes parents sont rentrés ce soir et n’ont même pas été satisfaits (bon ok, on aurait peut-être dû jeter les pommes de terre pourries, ainsi que les carottes). Du coup, je me suis tuée à la tache pour au final me faire engueuler et voir ma mère refaire le ménage. Donc… J’en déduis que je ne sais pas tenir une maison et que je vais devoir vivre au crochet des mes parents pour toujours, ou me trouver un riche qui a de quoi payer une femme de ménage et un cuisinier.

Résultats : j’étais bien toute seule à la maison, il n’y avait personne pour me prendre la tête sur un brin de poussière oublié. J’ai juste besoin de quelqu’un pour me faire à manger, sinon je risque de me laisser mourir de faim.  Cette seconde semaine me semble avoir été plus brève (normal) mais aussi plus posée, j’ai moins bossé (autant pour BM que pour le ménage), je me suis crue en vacances quoi !

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