De rien du tout

SOS

Six longs mois que je n’ai rien posté, c’est scandaleux. Et pourtant,  je l’aime mon Screugneugneu. Je n’ai juste plus d’idées. Et j’avoue que le fait de ne pas le voir comme je l’avais imaginé me bloque. Donc si quelqu’un a des doigts de fée et pourrait lui donner meilleure apparence avec un thème plus simple, plus joli, plus fifille : je suis preneuse.

Il en est de même pour des idées d’articles, proposez-moi des tags ou autres, peu importe. Il faut que retrouve l’envie d’écrire, c’est tout.

Je vous fais des bisous.

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De rien du tout

Blog’Anniversaire

C’est avec une semaine de retard que je viens pour fêter les un an de Screugneugneu. Que ce soit au niveau du design ou des articles, ce blog en aura pas vu beaucoup. Mais les fois où je viens y poster quelque chose, ça me fait plaisir et ça me fait du bien. J’ai dépassé les quarante articles, ce qui est déjà pas mal ! Mais j’avoue manquer d’inspiration. Il faut dire que ma vie n’est tellement pas intéressante, et que mon humour a dû partir avec mes kilos…

Je repense aux articles que j’ai pu écrire, il y a déjà un an ! Et je me dis que j’ai changé, mais pas trop, je reste fidèle à moi-même.  J’ai pris un peu plus d’assurance, j’ai décidé de prendre un peu plus soin de mon apparence (niveau maquillage surtout, les habits je gère depuis le lycée), j’ai fait de nouvelles et de chouettes rencontres. J’ai passé beaucoup de temps au cinéma, mais c’est parce que c’est mon péché mignon. J’ai l’impression d’avoir grandi, mais aussi d’être toujours une petite fille.

Quoiqu’il en soit : JOYEUX ANNIVERSAIRE AU BLOG. Je promets d’être plus présente pour toi dans les années à venir, mais pour ça, il faudrait que nos amis lecteurs nous soufflent quelques idées de sujets… On compte sur vous !

Bisous.

 

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De la vie palpitante d'une fille pas palpitante, De romans et de contes

Comment cuisiner les bébés ?

Laissez-moi vous apprendre une vieille recette de famille, que nous partageons depuis plusieurs générations et que nous gardions secrètement jusqu’à aujourd’hui. Je vais vous délivrer le secret de notre met le plus apprécié : le bébé rissolé à la crème.

Tout d’abord, je pense qu’il serait utile de vous donner l’origine de cette recette, car il est important de le savoir afin vous ne m’imaginiez pas comme un monstre. En effet, quand je parle de cuisiner des bébés, les gens poussent des cris d’effroi et fuient. Donc nous mangeons des bébés dans ma famille depuis très longtemps, c’est en fait mon arrière-grand-mère qui en a eu l’idée, au cours d’un des hivers les plus glacials, il n’y avait plus de bétails et son dernier enfant venait de mourir de froid… La famille n’a pas eu d’autre choix que d’en faire un repas. Le tout était accompagné de pommes de terre. Et ils ont adoré ! Ils ne pouvaient pas se permettre de pleurer la mort de leur enfant alors qu’eux-mêmes mouraient de faim. Depuis, la famille se réunit et nous déjeunons une fois par an, autour d’un bébé rissolé.

Maintenant, nous pouvons passer à la recette ! Il faut tout d’abord se procurer un enfant, assez gras de préférence : pour cela il doit avoir passé les six mois. Plus jeune, il n’est pas assez dodu et sa viande est assez fade. Vous vous demandez sûrement où trouver un bébé de plus de six mois sans avoir à en kidnapper un, est-ce que je me trompe ? C’est plutôt simple, regardez sur internet, beaucoup de femmes désespérées y vendent leurs enfants, il suffit d’être chanceux et pour moins de mille euros vous aurez un bébé. Il ne vous reste plus qu’à l’engraisser pour la date du repas. Il va de soi qu’il ne faut pas s’attacher à l’enfant, ou bien vous aurez du mal à le tuer. Car oui, vous allez devoir le tuer vous-mêmes ! Pour cela, je recommande de l’étouffer sous un oreiller, c’est rapide et ça n’abîme pas son corps, c’est-à-dire la viande. Il vous faudra ensuite dépecer et couper la viande, ainsi que trier ce qui peut être mangé ou non. Il est vrai que ce n’est pas la partie la plus intéressante et agréable, mais c’est indispensable. Une fois que vous avez jeté tout ce qui n’est pas consommable, vous pouvez commencer à préparer des tranches régulières et fines. Il faut ensuite chauffer de l’huile dans votre poêle, mettre sur feu doux et y poser les lamelles de bébé. Vous pouvez laisser cuire chaque face environ cinq minutes, et y verser de la crème au fur et à mesure, puis des champignons. A côté, vous pouvez préparer du riz, ce qui accompagne parfaitement la viande de bébé. Cette recette est toute simple, finalement le plus compliqué reste la découpe du bébé.

Une fois que tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à servir dans une jolie assiette et déguster. Je vous souhaite un bon appétit !

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De cinéma et de pop corn

Tous les hommes de ma vie… (partie 2)

Comme promis, voici la suite de la liste des hommes que j’aime beaucoup. Des mecs qui représentent un peu mon modèle de perfection, principalement des acteurs. Et j’ajoute que je peux tout à fait imaginer vivre avec les trois célébrités qui vont suivre.

RUPERT GRINT

Ce n’est pas un secret, j’adore cet acteur à cause d’Harry Potter, même si je l’avais déjà vu avant (ou après Harry Potter 1, je ne sais plus) dans un film où il a des dents de lapin, une choucroute en guise de cheveux et de grosses lunettes. La sexytude n’était pas au rendez-vous quoi. Mais Rupert Grint, on l’aime plus pour sa bouille, son personnage de Ronald Weasley (mon préféré dans les bouquins) et sa personnalité. Il a l’air tout gentil et un peu fou. J’aime bien ce genre de gars. Et puis, si tu es roux et anglais, ce n’est pas  difficile de conquérir mon cœur.

JOSH HUTCHERSON

WHAT A SURPRISE. Je vous explique vite fait notre histoire (parce que oui, nous avons une histoire), j’ai rencontré Josh dans un film qui se disait pour enfant mais qui est en fait le film le plus triste au monde. Je refuse de dire son nom, je suis encore traumatisée. Et je l’avais bien aimé dedans. Après, je l’ai suivi lui et Brendran Fraser au centre de la Terre et c’était vraiment sympa. J’ai dû le voir fricoter avec Vanessa Hudgens, elle me piquait mon second crush, et j’en fus très triste. Puis j’ai rencontré ces deux mères, deux femmes très sympa d’ailleurs. Ensuite, je l’ai aidé à affronter je sais pas trop quoi alors qu’on était en retenu. Puis je l’ai vu presque mourir dans des jeux stupides appelés Hunger Games. Donc il a pu faire des films vraiment cool autant que chiants (L’assistant du Vampire, pourquoi ?). Mais je trouve qu’il est bon acteur et que c’est surtout une personne adorable. Et puis il m’a reconnue avec ma perruque rose, donc ça prouve qu’on finira par se marier. (Il aime les tatouages, moi aussi, il aime la moto, ça ne me dérange de faire la moto,compatibilité à 100%).

HENRY CAVILL

Je risque de passer pour une folle si je dois parler d’Henry Cavill. Je vais donc faire court et ne pas trop m’égarer. Cet acteur, je l’ai vu pour la première fois quand la saison 1 de The Tudors était diffusée sur Arte (je crois), je me souviens avoir dit à ma mère « il est beau lui, huhu » et elle m’avait répondu « bof ». J’avais été un peu scandalisée. Après, je l’ai plus revu parce que je ne suivais pas la série à l’époque. Puis j’ai appris qu’il allait être Superman, donc Clark Kent, donc le crush de ma vie un peu. Alors je me suis intéressée à lui, et depuis je suis une groupie. Je regarde des films nuls rien que pour lui (ouai, The Cold Light of Day, je parle de toi). Et il m’a rendue accro à la série sur Henry VIII. Puis j’ai lancé la #TeamCoCavill (merci Blandine pour le nom). Et j’avais un pseudo Twitter qui lui faisait référence. Je suis vraiment atteinte. Mais avez-vous vu son souriresesyeuxsescheveuxsesmusclesetmemesabarbe ?!

Et puis, le dernier, c’est mon papa, quand même. On a peut-être eu des moments difficiles, des disputes horribles, j’ai peut-être dit que je le détestais, il reste mon papa et je l’aime. Voilà, le moment bisounours est terminé, le moment groupie prend fin ici également. (En gros dans cette liste, je refuse de partager Colin, Josh et Henry). Bisous.

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De cinéma et de pop corn

Tous les hommes de ma vie… (partie 1)

Parce que je sais bien que je vous ai agacés ces derniers temps avec mes articles de dépressive, je me suis dit que j’allais en écrire un peu plus drôle et un peu différent. Je m’étais promis d’écrire des choses sérieuses, amusantes et pas digne d’un Skyblog. Donc je m’excuse à mon ancienne moi de rompre cette promesse, parce que me voilà avec un article de fangirl ! Parce que j’ai mis longtemps à l’accepter mais je suis une fangirl, une vraie, celle qui pleure quand elle aperçoit un acteur qu’elle adore. Et parce que j’ai plus de celebrity crush (je déteste cette expression) masculins que féminins, cet article sera dédié aux hommes de ma vie ! Il n’y aura pas de top parce qu’ils ont tous la même place dans mon cœur. Pas de favoritisme, voyons !

ZAC EFRON

C’est à cause de lui que je suis devenue une fangirl, pas loin de l’effet groupie. J’avais treize ans et sa tête était placardée partout dans ma chambre , parce c’était l’époque High School Musical et je suis sûre d’avoir encore toute ma collection d’articles sur cette trilogie. Avec sa coupe de cheveux, il était un peu mon Justin Bieber, sauf qu’il est plus beau et plus talentueux. Je me souviens avoir été fort déçue quand j’avais appris qu’il n’avait pas chanté dans le premier film, juste les trois premières lignes de « Start of Something New » (sans même le savoir, c’était ma partie favorite de la chanson). Je détestais Vanessa Hudgens d’être sa petite copine et je faisais des caprices pour voir le second film chez ma grand-mère qui avait Disney Channel. J’étais allée deux fois au cinéma voir Hairspray, rien que pour ses beaux yeux. Et je suis fière de voir qu’il se bonifie avec le temps, mais pas seulement physiquement, dans sa carrière d’acteur aussi.

MR. DARCY/COLIN FIRTH

Je suis désespérément amoureuse à la fois de Fitzwilliam Darcy de Jane Austen, de Mark Darcy dans Bridget Jones et par conséquent de Colin Firth. J’ai certes découvert le très fier Mr. Darcy grâce à Matthew Macfadyen dans le film de Joe Wright, et j’aime autant sa performance où il le rend encore plus romantique que possible, mais le vrai Darcy restera pour moi Colin Firth. Colin, c’est un peu mon nounours (ça tombe bien, il va doubler l’ours Paddington), c’est l’homme le plus adorable et le plus talentueux que j’ai pu voir (derrière mon écran). J’ai même fait de la correspondance avec lui : je lui écrivais des lettres et il me renvoyait une photo dédicacée, adorable, non ? Mais je suis vraiment fan de lui depuis Le Discours d’un Roi. Et avant, il y avait bien sûr eu Mamma Mia et à chaque film que j’ai pu voir avec lui, je l’ai adoré un peu plus. Alors forcément quand il a eu son Oscar, j’ai pleuré, parce que je suis une vraie fangirl. J’ai regroupé les deux parce que Colin Firth est Mr. Darcy, Mr. Darcy est Colin Firth. L’un ne va pas sans l’autre.

BEN BARNES

Ah, Prince Caspian, Dorian Gray… Je me demande souvent ce qu’il devient et comme par magie, il apparaît sur Tumblr de temps en temps. Il a joué deux fois avec Colin Firth, pas dans les meilleurs film au monde (quel dommage !) mais rien que pour eux, je ne m’en lasse pas. Ben Barnes est drôle, mignon et il chante. Et il est anglais, comme Colin. La nationalité compte beaucoup pour moi, et l’accent aussi. Je ne pourrais même pas dire quand j’ai décidé de le mettre sur ma liste de « futurs époux », sûrement en le voyant faire ça avec ses sourcils. Mais c’est dommage de le voir si peu au cinéma, parce qu’il pourrait jouer de si grand rôles ! C’est peut-être un des acteurs sur lequel, mon fangirlisme n’est pas à fond, mais s’il se montrait un peu plus, je vous assure que j’aurais dû mal à contenir ma joie. Et il peut venir faire Dorian Gray chez moi quand il en a envie, je l’attends de pied ferme.

EWAN MCGREGOR

Là, c’est facile, je suis tombée amoureuse d’Ewan en découvrant Moulin Rouge!, dans la rôle du romantique et idéaliste Christian. J’ai ensuite regardé pas mal de ces films, j’admire les rôles qu’il choisit (sauf peut-être celui dans Jack le Chasseur de Géant) et son compte Instagram. Il peut jouer dans à peu près tout et ça fait plaisir, même si j’ai un faible pour lui dans les films dégoulinants d’amour indépendants. Ce mec a l’air d’avoir les pieds sur terre. Il arrive même à rendre une pub pour une voiture sexy. Ewan a, lui aussi, un don pour le chant, et j’attends qu’ils viennent me chanter « Your Song » depuis 7 ans maintenant. J’ai même déjà rêvé que je le rencontrais en vrai, j’y vois là une prémonition.

Si vous me connaissez bien, vous devez savoir qu’il en manque encore quelques uns, mais ne vous inquiétez pas, je les garde pour plus tard…

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De la vie palpitante d'une fille pas palpitante

Baby-Sitter, et alors ?

Je suis étudiante et je n’ai pas forcément le temps de trouver un vrai travail à côté des cours. J’ai donc opté pour la solution facile : le baby-sitting. Et franchement, j’adore ça ! Je ne pourrais pas garder des enfants toute ma vie, parce que ce n’est pas mon rêve, et je pense que je pourrais vite devenir folle. Mais garder plusieurs fois par semaine un petit, ça ne me dérange pas.

En même temps, j’ai un peu grandi entouré de bébés. A trois ans et un jour (j’aime être précise), je suis devenue grande sœur, six et demi plus tard, j’ai eu une petit sœur. Et j’ai eu plusieurs nourrices. J’ai donc un peu grandi dans un univers où il fallait s’occuper de bébés. Même si j’étais parfois un peu garçon manqué, j’aimais bien jouer dans la forêt, escalader des rochers et prendre un bain ça me gonflait. J’étais aussi super girly, je collectionnais les Barbies et j’avais plein de poupons. Je voulais même avoir mon premier enfant à vingt-trois ans (ah l’innocence). C’est à 13 ans que j’ai décidé de devenir jeune fille au paire dans un pays anglophone, et un jour, je le serai. Enfin, il faut croire que j’étais destinée à devenir une super baby-sitter !

C’est ma deuxième année en tant que « super baby-sitter », je ne me contente pas de garder des enfants de temps en temps, je garde un petit garçon trois fois par semaine et parfois le samedi soir. Et il y a des avantages comme des inconvénients. L’an dernier, je m’occupais d’une fillette de trois ans, elle adorait Disney et ne voulait regarder que des DVDs. Vous imaginez donc mon bonheur à passer du temps en sa compagnie. Mais c’était loin, presque une heure de transport de chez elle à chez moi. Et elle avait un caractère de cochon de temps en temps. Aujourd’hui, l’enfant que je garde un an et demi, il n’est pas autorisé à trop regarder la télévision et porte encore des couches, mais sa maison est à dix minutes de chez moi.

Quand tu gardes un enfant de cet âge, tu es obligé de réapprendre le langage du bébé, parce que son vocabulaire est très limité, tu dois comprendre et traduire rapidement tout ce qui peut sortir de sa bouche. Et faire attention à ce que tu dis, parce que ça retient vite et répète facilement. C’est un peu perroquet un gamin de moins de deux ans. Il faut savoir aussi retenir sa respiration pour le moment fatidique où tu vas devoir changer une couche pleine. Ce n’est pas la partie la plus agréable mais tu ne peux pas y échapper. C’est la dure vie d’une baby-sitter. Et puis il faut savoir être sévère mais pas trop non plus, il faut savoir ne pas dépasser les limites parce que t’es pas chez toi et ce ne sont pas tes amis.

Mais c’est cool parce que les trajets en poussette, ça muscle les fesses et les cuisses. Parce que tu te sens apprécié et serviable (et tu es payé). Quand l’enfant est couché, tu peux regarder des films ou faire tes devoirs (enfin bon, c’est vraiment s’il n’y a rien à la télévision). Et puis, tu es payé à jouer et lire des livres avec des images au final. Et même le sourire du petit quand je vais le chercher à la crèche, ça fait toujours plaisir ! C’est un peu le boulot de la facilité, tu gagnes pas beaucoup mais ça aide à finir le mois. Et je me sens un peu comme Mary Poppins, ce qui est super flatteur, avouons-le.

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